Mercredi 9 juillet 2008
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Les Ailes de la contrebasse / Hervé Mestron. - Syros, 2008. - (Tempo +).
Rien ne va plus pour Evans : son doudou Yak est parti, ses parents lui ont offert un kit de rasage pour ses 13 ans, ses pieds dépassent de son lit et il doit échanger Denise (sa contrebasse)
contre une plus grande. Qu'a-t-il fait pour mériter ça ?
Après La première fois que j'ai eu 16 ans de Susie Morgenstern, on peut dire que la contrebasse est un instrument qui inspire les auteurs de jeunesse. Ici, nous avons droit à un livre intelligent
et délicat qui raconte les difficultés que tout le monde rencontre quand on grandit, aussi bien physiquement que psychologiquement. Hervé Mestron le fait tout en finesse, dans un style léger et
réconfortant. On peut se demander à qui s'adresse ce roman (ados ? pré-ados ?) mais en tout cas, moi, j'ai bien aimé : ça me rappelle des souvenirs.
Par Reno
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Publié dans : Romans jeunesse
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Lundi 7 juillet 2008
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07:00
Nous préparons avec
Cathe et
Laurent une formation pour les bibliothécaires
sur le Web 2.0. J'avoue que dans ce cadre, je n'étais pas très motivé pour parler des réseaux sociaux, me méfiant comme de la peste de ces sites
(je n'arrive pas à
me sortir de Copains d'avant qui m'a inscrit dans le réseau JDN sans que je le sache). Mais, disposant d'un peu de temps, de l'assistance de ma soeur et sous la pression d'amis,
j'ai tenté l'aventure
Facebook.
Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'un site Web de réseau social. Il s'agit de rencontrer des gens connus ou inconnus, en se rapprochant de ceux qui ont les mêmes intérêts que nous.
Ouvert à tous depuis 2006, il était à l'origine réservé aux étudiants d'Harvard, où il a été créé.
L'inscription est très simple : nom et prénom, adresse mail, mot de passe, sexe et anniversaire. Vous voilà maintenant introduit dans le monde de Facebook. Comment faire ensuite ? Tout d'abord,
vous entrez des informations personnelles : état-civil, centres d'intérêt, parcours professionnel. Vous pouvez alors consulter les profils des autres. Après, partez à la recherche d'amis. Soit
vous utilisez le moteur de recherche, soit vous naviguez à partir des informations fournies pour voir ceux qui ont les mêmes goûts que vous. Il y a également possibilité de s'inscrire dans des
groupes, d'entrer les évènements auxquels on va participer...

Résultat : j'ai une belle page avec
mon profil, une photo, une liste d'amis, un mur sur lequel peuvent écrire mes amis, des albums photos, mon parcours, mes centres d'intérêts, les groupes auxquels je me suis inscrit, les
articles de Blabla-bibli importés par flux RSS, et la liste de tout ce que j'ai fait sur mon profil ou chez mes amis.
Et après ? Eh bien je crois que c'est tout. Je me retrouve à discuter avec des gens que je croise régulièrement, n'ayant aucune intention de dévoiler à des inconnus des aspects de ma vie
personnelle. Je me suis inscrit à des groupes : "Je suis bibliothécaire et j'assume" (9 membres), "Je suis bibliothécaire mais on dirait pas" (256 membres), "Bibliothécaires Francophones du
Facebook" (301 membres, peut être le plus intéressant seulement il pointe vers des sites connus, tel le
Bulletin des Bibliothèques de France, un classique
dans le monde des bibliothécaires), "Je m'inscris à plein de groupes qui servent à rien et j'y vais jamais" (8384 membres). Ce dernier groupe sonne comme une prophétie. Le côté gain
d'informations est donc encore à creuser. Je vous tiens au courant dans les semaines qui viennent.
Ce qui m'inquiète plus est le côté "raconte-moi ta vie privée, je t'enverrai les pubs qui t'intéressent". En effet, avant jeudi, je n'avais jamais mis les pieds sur Facebook. Mais j'y étais
déjà connu ! Il y a quelques mois, des amis m'avaient envoyer des invitations pour les rejoindre, invitations auxquelles je n'avais pas répondues. Eh bien quelle ne fut pas ma surprise de
constater que mon adresse e-mail avait était conservée par Facebook (sans mon accord) mais qu'en plus le site avait conservé les noms des amis qui m'avaient invité. J'étais donc fiché avant
même mon inscription. J'ai également verrouillé mon compte au maximum : seuls mes amis peuvent voir mes informations. Les publicités qui m'arrivent ne semblent pourtant assez peu ciblées. Je
reçois des annonces pour trouver l'âme soeur alors que je suis en couple : cela veut-il dire que les bibliothécaires sont plutôt célibataires ? Wikipedia, dans son article sur Facebook, décrit
très bien les
dérives auxquelles on s'expose en participant à ce réseau social. Là encore, j'attends de voir dans les semaines qui viennent
ce qu'il en est.
En conclusion, cette première approche de Facebook ne m'a pas vraiment

convaincu.
Je suis resté sur ma faim côté information. Même si je trouve sympa le côté potache et discussion avec les amis, je trouve que l'on tourne assez vite en rond et que finalement on ne retire pas
grand chose. En revanche, pour ceux qui souhaitent se vendre et se faire connaître, c'est l'idéal. Il me faut cependant être objectif : ce ne sont que les premières constatations après
quelques jours d'essai. Je vais donc laisser courir mon profil Facebook, pour voir si l'avenir est plus prometteur. Et puis une fonctionnalité m'a intéressé : l'intégration de Blabla-Bibli !
Déjà une visite provient de Facebook
(et je crois que ce n'est pas moi :-) !). Facebook pour promouvoir son blog ? Affaire à suivre...
Par Reno
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Publié dans : Internet
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Samedi 5 juillet 2008
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06:40
Et pendant ce
temps-là, les araignées tricotent des pulls autour de nos bilboquets / Raphaële Moussafir. - Intervista, 2007. - (Les Mues).
Arnaud Cathrine a tout à fait raison dans sa préface : on ne peut pas lire ce livre dans un lieu public sous peine de se retrouver avec une crise de fou rire. Car la vie de Rachel, 8 ans, est
racontée avec tellement de légereté et d'humour que nos zygomatiques ne peuvent y rester insensibles. Des phrases qu'on a tous entendu ("Les grossièretés devant ta fille, ras le cul à la fin
bordel de merde") à l'accent terrible de la baby-sitter ("Heulô bah tiens ! Quel bô salaud ce J.R...."), en passant par les portraits des mémés gâteuses, tout nous entraîne dans un délire de
remarques cyniques et d'évènements comiques. Ce livre est un vrai traitement anti-dépressif.
Par Reno
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Jeudi 3 juillet 2008
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07:21
Emmanuel Guibert est décidément
un raconteur de vie. Avant d'avoir mis en images l'expérience du photographe Didier Lefèvre, il a raconté l'histoire de son ami américain Alan Cope. Celui-ci a été appelé à 18 ans par l'armée
américaine, alors engagée dans la Seconde Guerre mondiale. Il y raconte son "entraînement" dans l'armée américaine puis, dans le second volume, ce qu'il a vécu en Europe.

Ce récit donne une autre image de la
guerre, vue par un simple soldat américain, un peu débordé, voire entraîné par les évènements. Anecdotes de casernes ou de rencontres côtoient l'Histoire, les (brefs) combats et la mort. Le
résultat est un récit très humain, qui fait ressortir l'injustice et le malheur de la guerre. Les illustrations d'Emmanuel Guibert font bien ressortir ce côté "souvenirs". Il y a très peu de
décors et les ombres sont très travaillées. Selon l'intensité du souvenir, les visages et les personnes sont précis, bien dessinés, ou au contraire flous, presque évaporés.
Je ne saurai donc que trop vous conseiller cette magnifique bande dessinée.
PS : au moment où je me prépare à publier cet article, je m'aperçois qu'un tome 3 est sorti. Si quelqu'un a eu la chance de le lire, j'attends vos avis...
La Guerre d'Alan (2 tomes) / Emmanuel Guibert, d'après les souvenirs d'Alan Ingram Cope. - L'Association, 2000-2002.
Par Reno
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Mardi 1 juillet 2008
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Nausicaä est la jeune
princesse de la Vallée du Vent. Cet endroit est un des derniers épargnés par les spores qui ont envahi la planète et détruisent l'humanité. Pourtant, Nausicaä sait reconnaître la vie et les
animaux qui se sont développés dans les forêts de spores et la respecter. La Vallée du Vent vit dans la paix. Mais un jour, le peuple Tolmeq arrive avec un terrible projet : réveiller un Dieu de
la Guerre qui a provoqué la grande catastrophe pour brûler la forêt et ses spores. Nausicaä s'oppose à ce projet, sachant au fond d'elle que la forêt est source de vie et non de mort.
On retrouve dans ce film les thèmes chers à Miyazaki : la paix mais surtout le respect de la nature. L'animation n'a pas trop vieillie mais certaines scènes sont un peu longues. Même si le récit
est très poétique, je vous conseille plutôt les albums pour découvrir la superbe histoire de Nausicaä, qui a ici été fortement abrégée et simplifiée.
Nausicaä de la Vallée du Vent / Miyazaki ; Studio Ghibli. 1984.
Par Reno
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Dimanche 29 juin 2008
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07:17
Fredo est un petit garçon
presque heureux. Il va à l'école dans la classe de Bien-Bien. Son idole est Mac Spitte, un célèbre nageur, dont il porte en permanence le maillot et tente de l'imiter en faisant de l'apnée. Il
vit seul avec sa maman qui l'aime beaucoup et chante tout le temps du Jo Dassin. Mais voilà, sa maman veut absolument lui trouver un papa et pour cela, elle fait parfois n'importe quoi...
Je vous assure qu'il s'agit là d'un très bon roman. L'écriture est de Williams Crépin glisse comme de l'eau. On rit parfois et on s'attache vraiment à tous les personnages. Et surtout à Fredo qui
est un enfant d'une gentillesse extrême, qui porte en lui un amour énorme pour sa mère. Par contre, ce qui m'énerve, c'est que ce titre se trouve dans une collection ado. Quel ado s'intéressera à
une époque où Salvatore Adamo et Jo Dassin étaient des idoles ? Quel ado comprendra la presque folie de la mère ? Bref, un très bon titre qui n'est pas au bon endroit.
Si tu n'existais pas / Williams Crépin. - T. Magnier, 2008. - (Romans).
Par Reno
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Vendredi 27 juin 2008
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Fernando, dit
Nando, est né dans une plantation de cannes à sucre du Brésil. Celle-ci sera sa vie jusqu'à ses 12 ans : à ce moment-là, le patron a décidé de remplacer petit à petit les hommes par des machines.
La mère de Nanda a alors une vision : il faut que son fils aille à la ville pour y suivre des études. Aujourd'hui, Nando est professeur et parcourt le pays pour expliquer aux paysans que tout est
possible quand on le souhaite.
Voici un texte très doux, pour une histoire très douce. Mylène BDJ nous offre une vision des difficultés des paysans pauvres du Brésil. La vie de Nando est remplie d'espoir et d'amour, sans trop
de douleurs. Il essaie de faire changer les choses mais on comprend très bien que tout cela va prendre du temps. Idéal pour une première approche du Brésil, les illustrations rendant l'ouvrage
très attrayant.
Le Semeur d'espoir / Mylène BDJ, ill. Juliette Armagnac. - Arphivolis, 2007.
Par Reno
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Mercredi 25 juin 2008
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Être jeune, c'est quand même sympa. L'Opéra National de Paris propose pour les moins de 28 ans une formule très intéressante : 4 spectacles pour 90 euros. Autant vous dire que j'ai sauté sur
l'occasion.
Le dernier spectacle avait lieu le 20 juin à l'Opéra Bastille. Il s'agit de
Louise de Gustave Charpentier. Le site Internet de l'Opéra National de Paris met à disposition des
informations très intéressantes sur
l'oeuvre et son compositeur. On y apprend notamment que Gustave Charpentier est né
en 1860 et est décédé en 1956.
Louise a été créé le 2 février à l'Opéra Comique et a été un des opéras les plus joués dans la première moitié du XXème siècle.
L'argument est très simple. Louise est une jeune fille aux parents sévères. Malgré leur surveillance, elle est tombée amoureuse de son voisin, Julien, un poète. Et cet amour est bien sûr
réciproque. Julien la supplie de partir avec lui. Louise résiste, persuadée que son départ blessera ses parents. L'amour sera plus fort. Louise découvre alors une vie remplie de bonheur et de
liberté qu'elle ne soupçonnait pas. Un jour pourtant, elle acceptera de retourner chez ses parents, son père dépérissant depuis son départ...
L'Orchestre de l'Opéra National de Paris, dirigé par Patrick Davin, était excellent. L'interprétation, toute en finesse, m'a transporté. Les chanteurs n'étaient pas en reste. Mireille Delunsch
(Louise) et Gregory Kunde (Julien) ont rivalisé de virtuosité. Mais ils se sont presque fait voler la vedette par les Choeurs de l'Opéra National de Paris, qui ont réussi à créer des passages
extrêmement vivants. Le seul petit regret est que, étant au fond du premier balcon, le son étant moins enveloppant, moins chaud, qu'au second balcon et que la musique couvrait parfois les
chanteurs.
Cet opéra vaut également pour ces décors et sa mise en scène. Du métro à une salle de bal, en passant par les toits de Paris (voir photo), aucun détail n'a été laissé au hasard dans ces superbes
reproductions. Quant à la mise en scène de André Engel, elle fourmille de détails, tel la robe de Louise, qui passe du blanc au rouge après qu'elle se soit donnée à Julien, ou l'appartement des
parents de Louise qui semble petit et fermé comparé aux toits ouverts sur le ciel.
Cet hymne à l'amour mérite le détour.
Par Reno
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Publié dans : Concerts / Spectacles
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Lundi 23 juin 2008
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J'ai déjà fait part de ma "passion" pour les
concours. Eh bien les 19 et 20 juin derniers, rebelote : c'était le concours de conservateur territorial de bibliothèques.
Les épreuves se sont déroulées, pour Paris, à l'Espace Charenton. Pour une fois qu'une épreuve organisée par le CNFPT se passe à Paris intra-muros, je n'allais bouder mon plaisir. D'autant que la
salle est plutôt sympathique (pas en sous-sol comme le CNIT, avec comme décoration... des horloges !).
Bon allez, pour les curieux, voici les épreuves du concours externe :
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Composition sur un sujet d'ordre général relatif à la vie intellectuelle : idées, sciences, lettres et arts (5 heures, coefficient 2)
Fernando Savater, philosophe, écrit dans son propos "Pour l'éducation"
"La tolérance est une position civique active et non une attitude spontanée".
-
Note de synthèse établie à partir d'un dossier comportant des documents spécialisés en langue française (encore
heureux) portant sur : Les sciences exactes et les techniques (
c'est l'option que j'ai choisie) (4
heures, coefficient 2)
L'utilisation des microorganismes
Le dossier comportait 10 documents (dont 1 en couleur !) pour 35 pages. Pendant 4 heures, j'ai eu cette horrible chanson en tête : "Les microbes sont nos amis, il faut les aimer
aussi..." :-)
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La traduction en français d'un texte unilingue en langue moderne (3 heures, coefficient 1)
Libraries to be 'new channel' foir direct marketing
Richard Lea
Monday November 5, 2007
Guardien Unlimited
Environ une page et demi de texte. L'article est relativement court, comparé à l'épreuve d'espagnol dont j'ai pu apercevoir le sujet. Mais les phrases étaient longues. Si j'ai bien compris,
l'article raconte comment une entreprise propose aux bibliothèques de recevoir de l'argent en échange de l'insertion de publicité lors du prêt de livres. A mon avis, cela est peu souhaitable et
difficilement acceptable en France.
Réponse le 20 août. Comme je pense que c'est très mal barré pour moi, je souhaite bonne chance à tous les admissibles.
Par Reno
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Publié dans : Bibliothèque et cie
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Samedi 21 juin 2008
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18:28
Bonjour à tous,
Bienvenue sur ce nouveau blog, qui fait suite à
Kidélire. Je me sentais un peu à l'étroit car j'avais envie de parler un peu plus de mon métier de
bibliothécaire.
Alors sur Blabla Bibli
(dites le vite 15 fois pour voir), il y aura toujours de la littérature jeunesse, mais aussi des films pour enfants et de la musique
classique. Ce sont les trois domaines dont je m'occupe à la bibliothèque où je travaille. Et comme je suis curieux, il y aura bien sûr d'autres domaines explorés...
Il y aura aussi une rubrique Bibliothèque, pour parler un peu plus de ce métier pas toujours si bien connu. Des réflexions, des nouvelles, des explications... un peu de tout, selon mon humeur.
N'hésitez pas à laisser vos commentaires.
Bonne lecture.
Reno
Par Reno
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Publié dans : Moi je
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