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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 00:00
open-space-james.jpgDans mon open space est une BD très amusante de James. Le premier volume s'intitule Business Circus.

Nous suivons l'arrivée de Hubert, stagiaire professionnel, dans une boîte qui fabrique des sous-vêtements. Il est accueilli par James (tiens donc !) qui lui fait faire le tour de propriétaire.

C'est ainsi que l'on découvre Jean-Luc le commercial, Walter le directeur financier, Charles-Eugène le DRH, Marie-Laure la directrice marketing, Roland le grand patron...

James a bien su croquer les qualités et surtout les défauts de ces personnages que l'on retrouve dans toutes les boîtes. S'en suivent des situations et des réflexions comiques qui rappelleront à tous les travailleurs des situations vécues.

Qui n'a jamais eu rien à dire à quelqu'un du service compta ? Qui n'a jamais mis la main au porte-monnaie pour une enveloppe ? Qui n'a jamais tenté de demander une augmentation ?

Toutes ces situations, James nous les fait revivre, le sourire en plus ! et ça, ça fait du bien.

open space 1
Dans mon open space, volume 1 : Business Circus / James. - Dargaud, 2009. - Collection Poisson Pilote.

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 00:00
jeu-de-mains-adeline-yzac.gifUne après-midi. C'est le temps que nous passons avec Valentin. Nous le rencontrons quand il s'achète une paire de ciseaux, rouge.

Pendant le temps que nous passons avec lui, il va nous raconter sa vie par petits morceaux. L'école avec les profs, l'infirmière... Le sport et la salle de muscu... Les copains, Paolo qui danse tout le temps et Félix qui préfère l'informatique aux filles... Les parents qui ne comprennent pas... L'enfance qui part par petits morceaux, avec le corps et les envies qui changent...
Et puis surtout le sexe. Le sien, celui qu'il pratique et puis celui qu'il aimerait pratiquer avec les filles...

Et pendant que Valentin nous raconte sa vie d'ado, il joue avec ces ciseaux. Car une paire de ciseaux, ça peut servir à beaucoup de choses...

*****
Ecrire un roman pour ado comme ça, il faut oser. Oser se mettre dans la peau d'un mec alors qu'on est une femme. Oser aborder des sujets comme ceux-ci.

Adeline Yzac ose et réussit très bien. D'abord, c'est très bien pour une fois que ce soit le point de vue d'un garçon qui s'exprime. Ensuite, on entre tout à fait dans la tête de Valentin, on comprend ce qu'il vit (et parfois on s'identifie). Ca sonne vrai et on y croit.

Sous des allures provoc', le texte est tout en finesse. L'auteure rend très bien tous les changements qui se produisent à l'adolescence : changements du corps à tous les étages, les envies qui apparaissent, les nouvelles idées qui surgissent, le goût de la liberté qui pointe son nez. Valentin offre un modèle équilibré, bien dans sa peau et sûr de lui.

C'est peut-être le seul bémol que je vois. Il est presque trop parfait et je ne sais pas si un jeune qui souffre de complexes pourra être apaisé par l'image qu'il renvoie.

Au-delà de cette remarque, c'est un roman d'une excellente facture (comme savent nous en offrir Adeline Yzac et les éditions du Rouergue) qui parle en profondeur d'un sujet pas souvent abordé sous cet angle.

L'avis de Clarabel.

Jeu de main / Adeline Yzac. - Editions du Rouergue, 2009. - Collection DoAdo.

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 00:00
cantique-apocalypse-joyeuse-arto-paasilinna.gifAu seuil de la mort, Asser Toropainen confie une drôle de mission à son petit-fils Eemeli Toropainen. Alors qu'en tant que communiste, il a brûlé des églises toute sa vie, voilà qu'il demande de construire sur ses terres une église en bois copiée sur un modèle du XVIIIème siècle. Bien qu'il soit surpris, Eemeli va accepter pour le rachat de l'âme du vieil homme.

Il va vraiment s'investir dans cette construction, malgré les tracas administratifs. L'église va donc voir le jour, suivie par un sauna et un presbytère, un hameau construit pour les écolos... Au fil du temps, le bâtiment va devenir le centre de vie du village puis de la ville d'Urkonjärvi.
Les habitants et les futurs habitants y vivent en bons termes, chacun apportant sa pierre à l'édifice. Ils remettent au goût du jour la charrue et les boeufs, l'agriculture et l'élevage à l'ancienne... Rien ne manque des techniques de leurs aïeux, y compris les alambiques !

Et les postulants sont nombreux. Car, en ce XXIème siècle, les crises financières et alimentaires succèdent aux guerres. Dans un monde en déroute, où la fin du monde semble pour demain, Ukonjärvi apparaît comme un havre de paix préservé...

*****
N'allez pas croire avec ce résumé qu'il s'agit d'un roman de science-fiction. Il s'agit plutôt d'un ouvrage... d'humour !

Arto Paasilinna a une écriture très particulière. Il raconte avec un côté pince-sans-rire les pires catastrophes. Il imagine un monde en déroute, où l'état Finlandais préfère se faire payer en nourriture qu'en argent et où New-York disparaît d'une drôle de manière. Et malgré l'horreur de cette situation, qu'est-ce qu'on rigole !

La naissance et la croissance de cette communauté est également très amusante. Il faut dire qu'il peuple Ukonjärvi de personnages hauts-en-couleurs, avec un véritables caractères. De l'apprenti Taneli Heikura (qui montera petit à petit dans la hiérarchie du village) au médecin Seppo Sorjonen (qui redécouvre la chirurgie cardiaque sur un ours), tous ont des comportements qui ne peuvent laisser de marbre.

Il est évidemment impossible de raconter toutes les scénettes qui composent ce récit. Elles se succèdent et permettent de suivre l'évolution de la vie autour de l'église et comment la communauté s'organise progressivement.

Dans ce roman paru en 1992, on ne peut s'empêcher en plus d'y voir une prophétie. La fin du monde tel que nous le connaissons débute en effet par une crise financière. Et par les temps qui courent, l'utopie d'Ukonjärvi paraît bien apaisante.

Cet auteur m'a été conseillé par une collègue et je n'ai pas été déçu par ce titre. Je vais donc suivre ses recommandations, et prévois de lire Petits suicides entre amis, qui est paraît-il encore meilleur.

Les avis de Keisha, Laurent, MichelH.

Le Cantique de l'apocalypse joyeuse / Arto Paasilinna ; trad. du finnois par Anne Colin du Terrail. - Denoël, 2008. - Collection Denoël et d'ailleurs.

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 00:00
garcon-se-cachent-pour-pleurer-elisabeth-brami.gifMagie est morte. Pour Enzo, son petit-fils, c'est une terrible épreuve. Ils étaient très proches, surtout depuis que les parents d'Enzo se sont séparés et que Magie s'est mise à le garder. Ensemble, ils ont vécu de très beaux moments, comme ce week-end à Dieppe.

Enzo le vit d'autant plus mal qu'il s'interdit de pleurer devant les autres, car on se moque de lui. Pourtant, c'est la seule chose à faire pour se guérir de la mort de Magie...

*****

Elisabeth Brami nous propose ici un joli roman sur le deuil. La mort de Magie n'est pas racontée : on suit juste Enzo et ses pensées. L'auteure le fait avec beaucoup de sensibilité et de délicatesse.

Magie n'est pas représentée comme une grand-mère gâteau, mais comme quelqu'un qui a su être là quand Enzo en a eu besoin, ce qui a forgé une relation très forte entre eux.

Enzo a de très belles réflexions sur le deuil et les souvenirs qui restent après la disparition d'une personne proche. Je pense que ce roman peut aider ceux qui vivent une situation similaire.

Les garçons se cachent pour pleurer / Elisabeth Brami ; ill. Peggy Adam. - Actes Sud junior, 2008. - Collection Cadet.

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 00:00
made-in-japan-viviane-moore.gifPour nous présenter un pays qu'elle a l'air de très bien connaître, Viviane Moore a choisi la nouvelle. En 22 histoires, dans tous les genres (quotidien, SF, fantastique...), elle nous permet d'appréhender la culture nippone dans tous ses aspects.

A cet égard, la dernière nouvelle est sans doute la plus équivoque. Elle décrit la difficile adaptation d'un lycéen français dont le père a été muté au Japon. On découvre que les us et les coutumes sont vraiment différents, malgré la modernité partagée.

Les autres sont toutes aussi intéressantes. On y découvre les croyances, les espoirs, les difficultés d'un peuple partagé entre tradition et modernité et dont le rythme de vie n'est pas fait pour tout le monde.

J'y ai personnellement beaucoup appris et je pense qu'un tel livre peut plaire aux fans de mangas qui voudraient connaître et comprendre mieux le Japon.

Made in Japan / Viviane Moore. - Rageot, 2008.

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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 00:00
titus-flaminius-nahmias.gifNous sommes en 54 avant Jésus-Christ. Dans la Rome antique, Titus Flaminius est un patricien : il descend d'une riche famille et n'a pas besoin de travailler pour vivre. Il est cependant avocat, et n'hésite pas à défendre les plus démunis.

Mais Rome est à un tournant de son histoire. Le triumvir qui dirige la République est composé de César, Pompée et Crassus et une guerre larvée s'installe entre les trois hommes et contamine la société. Titus, lui, soutient plutôt César, même s'il s'entend bien avec les deux autres hommes.

Pour officialiser ce soutien et entrer en politique, il est prévu que Titus épouse Simplicia, une jeune fille d'origine pauvre adoptée par César. Cette union est toutefois très mal vue par les opposants et les membres de la famille de César, ainsi que des anciennes conquêtes de Titus.

Hélas pour lui et pour sa future femme, ils sont tous deux la cibles d'attaque. Simplicia est victime d'un meurtre et décède. Bien décider à venger cette personne innocente, Titus de mener l'enquête pour retrouver son assassin, d'autant plus que la jeune fille tenait dans sa main un mystérieux tissu, doux et brillant.

Après quelques recherches et péripéties, Titus découvrira que cette étoffe vient d'Orient, vraisemblablement de chez les Serres (les Chinois). Pour poursuivre son enquêtes, il s'engagera dans l'armée pour rejoindre Crassus qui veut conquérir le royaume des Parthes, proche de celui des Serres...

*****
Ce n'est pas la première aventure de Titus Flaminius. Il en avait déjà quatre chez Albin Michel, dans la collection Wiz. Ceci est une nouvelle enquête, chez l'éditeur Nouveau Monde.

Je n'ai pas lu les volumes précédents, mais j'en avais eu des bons échos. Ce titre est tout à fait compréhensible, même si c'est le premier que l'on lit.

Jean-François Nahmias (qui a travaillé avec Pierre Bellemare) a très bien travaillé le côté historique de son récit. L'avant-propos est très utile pour situer le contexte. Les explications qui balisent l'histoire sont aussi très utiles. Il intègre même des véritables faits historiques au coeur de son scénario.

L'enquête de Titus est moins intéressante. L'auteur utilise parfois des grosses ficelles pour résoudre certaines actions. Il arrive quand même à bien nous accrocher, et donne envie de connaître le fin mot de l'histoire. Il soigne aussi bien ses personnages (historiques ou fictifs) en leur donnant une véritable personnalité.

Je le conseillerai aux fans de romans historiques et aux amateurs de batailles.

A partir de 13 ans.

Titus Flaminius : la route de la soie / Jean-François Nahmias. - Nouveau monde jeunesse, 2009. - Collection Toute une histoire.

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 00:00

maurice-bejart1.jpgSamedi 9 janvier 2010 a eu lieu la dernière représentation du Béjart Ballet Lausanne, à l'opéra Garnier. Sur quatre morceaux de compositeurs contemporains (Bartok, Webern, Boulez), les danseurs ont réalisé des chorégraphies créées par Maurice Béjart. C'est l'Ensemble Intercontemporain qui était à la musique, sous la direction de Jonathan Nott.

Les artistes ont été très applaudi par le public, qui a beaucoup apprécié leur prestation.

Quant à moi, en assistant à ces ballets, j'ai eu confirmation de ce que je savais déjà : je n'ai aucune référence pour comprendre ces oeuvres et les apprécier à leur juste valeur

Cependant, je ne me suis pas ennuyé. Alors, chers amis néophytes comme moi, que faire pour rester éveiller passer une bonne soirée ? Eh bien je vous propose une courte liste permettant de compenser cette incompréhension et rendre une soirée à l'opéra un moment inoubliable :

1) Admirer l'opéra Garnier : parce qu'une visite virtuelle ne remplace pas une vrai visite, il faut absolument admirer la richesse et la beauté de ce bâtiment, monter le grand escalier de marbre en s'imaginant descendre d'une calèche, entrer dans la loge en imaginant que c'est la sienne, admirer le superbe plafond peint par Chagall en recherchant quels opéras y figurent... Y a pas à dire : c'est la classe ;

2) Admirer les danseurs et les danseuses : Comme le précise la présentation faite par l'opéra de Paris, il n'y a pas de "trame narrative" dans ces chorégraphies. Cela n'empêche d'admirer les danseurs : comment des gestes nécessitant tant de force et d'agilité peuvent-ils être exécutés avec tant de grâce et de légèreté ? C'est tout bonnement impressionnant, et on sent toute la maîtrise de ces grands artistes.

3) Savourer de découvrir quelque chose de nouveau : Eh bien oui, il y a toujours du plaisir à découvrir des nouvelles choses, mais si on ne les comprends pas. De nouvelles sonorités grâce à l'Ensemble Intercomtemporain, un nouveau rapport à la musique grâce aux chorégraphies de Béjart. Parce que c'est un luxe de découvrir des oeuvres si peu formatées, et qu'après, au lieu de dire "j'aime pas", on a envie dit "j'ai envie de comprendre".

Cette liste n'est bien sûr pas exhaustive, et chacun peut y rajouter ce qu'il veut. Grâce à elle, je peux vous dire que ces deux heures ont filé comme de rien, et que je ne regrette absolument pas d'avoir assisté à ce spectacle...

Toutes les références de ce ballet sont sur le site de l'opéra de Paris.

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 00:00
au-pays-des-pommes-d-argent-nancy-farmer.jpgCe livre est la suite de Prisonnier des Vikings, paru en 2006 chez Gallimard-jeunesse. Nous y faisions la connaissance de Jake, apprenti-barde vivant dans un village saxon au huitième siècle. Son maître lui enseignait non seulement le chant et la musique mais également la magie. Enlevé par des Vikings avec sa soeur, il va pouvoir s'en sortir grâce à ses pouvoirs. Mais avant de retourner chez lui, il devra affronter de nombreuses épreuves, ainsi que des monstres de légende.

Ce nouveau titre commence au village où Jake continue son apprentissage avec le barde. Mais lors de la cérémonie du feu primal, sa soeur Lucy commet une faute. Elle a en effet souhaité gardé son collier en métal. Et ce geste égoïste a altéré la cérémonie.
Peu de temps après, la famille de Jake est touchée. Sa soeur est de plus en plus égoïste et voit des êtes invisibles. Jake et son père se dispute, et ce dernier le chasse du foyer. Sa mère ne prend pas de ses nouvelles.

Le barde et surtout frère Aiden, le prêtre du village, ne voient alors qu'une solution : amener Lucy au couvent de Saint-Filian pour un exorcisme. Dans ce lieu, un fontaine délivrerait une eau magique. Malheureusement, la violence de la cérémonie va mettre Jake en colère. Ne contrôlant plus ses pouvoirs, il crée un séisme, créant un gouffre qui permet à la Dame de la Source de s'enfuir. Au passage, elle emporte toute l'eau de la région, ainsi que Lucy et le père du couvent.

Le terrible seigneur de la région, Yiffi, exige alors que Jake ramène l'eau. Le jeune garçon devra alors s'enfoncer dans le gouffre. Même si le barde et le frère Aiden ne peuvent l'accompagner, il ne sera pas seul. Pega, une esclave qui l'a affranchi, et Brutus, le descendant de Lancelot déguisé en esclave, seront avec lui. Ensembles, ils devront atteindre le pays des pommes d'argent, là où le temps est figé et où vivent les elfes, d'anciens anges déchus.

*****

Il y a longtemps que j'ai lu le premier volume, et je n'en ai que de maigres souvenirs. Cela ne m'a empêché de bien comprendre ce second volume, même si les références au premier sont nombreuses.

Il est bien difficile de résumer ce roman, à l'intrigue dense et aux nombreux rebondissements. Il est impossible de lâcher cette histoire car il n'y a aucun temps mort. Plus le récit avance, plus l'envie de connaître la suite est forte.

Il faut dire que Nancy Farmer sait très bien amener les choses, en utilisant les légendes païennes et chrétiennes. Il est intéressant de constater qu'elle mélange les deux pour donner des explications à toutes les formes de magie. Elle en profite également pour dresser une galerie de portraits de créatures, allant des elfes au lutin, en passant par les dragons d'eaux.

D'un point de vue historique, elle montre bien que différentes religions, d'origines et d'âges divers, ont cohabité pendant longtemps, sans que l'une prenne le pas sur l'autre. Les discussions entre le barde et frère Aiden sont très intéressantes, puisque chacun a une explication qui dépend de ses croyances.

Un petit bémol toutefois. Peut-être cela vient-il de la traduction mais j'ai parfois eu l'impression que les dialogues ne collaient pas très bien, comme si le personnage qui s'exprimait n'était pas le bon.

Cela n'entame pas le plaisir de lecture de cette aventure riche et intelligente, qui nous emmène très loin.

A partir de 13 ans.

Au pays des pommes d'argent / Nancy Farmer ; trad. de l'anglais par Philippe Morgaut. - Gallimard jeunesse, 2009.

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 00:00
Malgré les fêtes, Yaneck a encore beaucoup travaillé ! Voici le Top BD des blogueurs de décembre.

Pour ma part, voici le bilan :
- Lus : 31
- Lus et chroniqués : 16.

Comme quoi, j'ai encore du pain sur la planche 

1- (=) Le Grand pouvoir du Chninkel, Van Hamme, Rosinski, Casterman                     
       5/5
2- (=) V Pour Vendetta, Alan Moore, David Lloyd, Delcourt                                                               4.83/5
3- (=)  Magasin général tome 2, Jean-Louis Tripp, Régis Loisel, Casterman                      4.75/5
4- (=) Maus, Art Spiegelman, Flammarion                                                                                                    4.75/5
5- (=) Animal'Z, Enki Bilal, Casterman                                                                                                           4.5/5
6- ( =) Aya de Yopougon tome 3, Marguerite Abouet, Clément Oubrérie, Gallimard          4.5/5
7- (=) Couleur de peau miel tome 1, Jung, Quadrants                                                            4.5/5
8- (=) Le combat ordinaire tome 2, Manu Larcenet, Dargaud                                                 4.5/5
9- (=) Lulu femme nue, Etienne Davodeau, Futuropolis                                                                      4.5/5
10- (+) Où le regard ne porte pas tome 1, Georges Abolin, Olivier Pont, Dargaud     4.5/5
11- (=) Pyongyang, Guy Delisle, L'association                                                                                       4.5/5
12- (+) Quartier Lointain, Jirô Taniguchi, Casterman                                                                         4.5/5
13- (=) Un ciel radieux, Jirô Taniguchi, Casterman                                                                              4.5/5
14- (=) Rides, Pablo Roca, Delcourt                                                                                                                4.4/5
15- (=) L'orchestre des doigts, Osamu Yamamoto, Editions Milans                                     4.38/5
16- (=) Aya de Yopougon tome 2, Marguerite Abouet, Clément Oubrérie, Gallimard     4.375/5
17- (-) Le photographe tome 1, David Guibert, Didier Lefèvre, Depuis                                 4.375/5
18- (-) Le photographe tome 2, David Guibert, Didier Lefèvre, Depuis                                    4.375/5
19- (=) Chroniques birmanes, Guy Delisle, Delcourt                                                              4.33/5
20- (N) De Cape et de crocs tome 1, Ayrolles, Masbou, Delcourt                                        4.33/5
21- (N) La guerre d'Alan tome 2, Emmanuel Guibert, l'Association                                         4.33/5
22- (-) Magasin général tome 1,  Jean-Louis Tripp, Régis Loisel, Casterman                          4.33/5
23- (N) Un homme est mort, Kriss, Etienne Davodeau, Futuropolis                                            4.33/5
24- (=) L'âme du Kyudo, Hiroshi Hirata, Delcourt                                                                                 4.25/5
25- (N) Magasin général tome 3, Jean-Louis Tripp, Régis Loisel, Casterman                         4.2/5
26- (=) Trois ombres, Cyril Pedrosa, Delcourt                                                                                              4.2/5
27- (N) La guerre d'Alan tome 1, Emmanuel Guibert, l'Association                                         4.17
28- (=) Le combat ordinaire tome 1, Manu Larcenet, Dargaud                                                 4.17/5
29- (N) Le photographe tome 3, David Guibert, Didier Lefèvre, Depuis                                     4.17/5
30- (=) Une aventure rocambolesque tome 2, Manu Larcenet, Dargaud                      4.17/5
31- (=) Le triangle secret tome 2, Didier Convard, Jusseaume, Wachs, Gine, Glénat          4.13/5
32- (+) Où le regard ne porte pas tome 2, Georges Abolin, Olivier Pont, Dargaud            4.13/5
33- (=) Blacksad tome 1, Juan D. Canales, Juanjo Guarnido, Dargaud                                            4.125/5
34- (=) Blacksad tome 2, Juan D. Canales, Juanjo Guarnido, Dargaud                                            4.125/5
35- (N) Canoe Bay, Tiburce Oger, Patrick Prugne  ,  Daniel Maghen Editions                                        4.125/5
36- (=) Aya de Yopougon tome 1, Marguerite Abouet, Clément Oubrérie, Gallimard                 4.1/5
37- (=) Blacksad tome 3, Juan D. Canales, Juanjo Guarnido, Dargaud                                                  4/5
38- (=) Solanin, Inio Asano                                                                                                                                     4/5
39- (=) La guerre d'Alan tome 3, Emmanuel Guibert, l'Association                                                    4/5
40- (=) Pico Bogue tome 1, Dominique Roque, Alexis Dormal, Dargaud                                              3.9/5
41- (=) Un zoo en hiver, Jiro Taniguchi, Casterman                                                                                   3.9/5   
42- (=) 20th Century Boys tome 1, Naoki Urasawa, Panini Comics                                              3.83/5
43- (=) Le jour où... 1987-2007, Collectif, Futuropolis                                                                       3.83/5
44- (=) Le triangle secret tome 4, Didier Convard, Jusseaume, Wachs, Gine, Glénat              3.83/5
45- (N) Les sentinelles tome 1, Xavier Dorison, Enrique Breccia, Delcourt                              3.83/5
46- (=) Rosalie Blum tome 1, Camille Jourdy, Actes sud bd                                                            3.83/5
47- (N) Rural! Etienne Davodeau, Delcourt                                                                                                      3.83/5
48- (N) Le triangle secret tome 5, Didier Convard, Jusseaume, Wachs, Gine, Glénat          3.75/5
49- (+) D tome 1, Alain Ayroles, Bruno Maïorana, Delcourt                                                                         3.7/5
50- (+) Pilules bleues, Frederik Peeters, Atrabile                                                                                           3.63/5

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 00:00

chroniques_birmanes-guy-delisle.gifGuy Delisle, après être parti en Corée et en Chine, s’embarque cette fois-ci pour la Birmanie (ou Myanmar). La différence cette fois-ci est qu’il n’y va pas pour son travail. Il accompagne sa femme qui travaille pour MSF, avec leur fils.

 

Comme d’habitude, cet album n’est pas un récit linéaire, mais plutôt un journal de bord. De son œil occidental, il découvre et il étudie les mœurs des Birmans. Le décalage entre les deux cultures est parfois énorme, ce qui permet à Guy Delisle de nous faire rire grâce à son regard de “naïf”.

 

C’est également l’occasion de faire passer des informations sur un pays fort peu connu, car renfermé sur lui-même. Il apporte des connaissances par lui-même, mais également par les rencontres qu’il fait : médecins d’ONG, diplomates français ou étrangers, Birmans avec qui il sympathise…

 

Ce titre est peut-être un peu moins percutant que Shenzhen et Pyongyang. Je pense que cela est dû au fait que Guy Delisle était cette fois entouré de sa famille et d’un nombre important d’occidentaux. Il n’en reste pas moins que les Chroniques birmanes sont à découvrir, pour leur humour et la découverte qu’elles offrent.

extrait-chroniques-birmanes.jpg Chroniques Birmanes / Guy Delisle. – Delcourt, 2007. – Collection Shampooing.

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