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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 23:00

la grosse marylin sachs Jeff s'inscrit en cours de céramique pour échapper à la chimie et pouvoir entrer à l'université.

Dans ce cours, il va rencontrer Norma, une jeune fille belle et passionnée, avec qui il va sortir. Mais il va également y trouver Ellen, qu'il appelle La Grosse.

Car Ellen représente tout ce qu'il déteste : l'obésité, le gras, la maladresse. A cause de cela, il va la haïr.

 

Un jour, il va parler d'elle à Norma, dire qu'elle est une salope : malheureusement, Ellen l'entend. La culpabilité lui pesant, il décide de s'occuper d'Ellen : elle va perdre du poids, apprendre à se faire belle, à avoir confiance en elle.

Jeff s'impose dans la vie d'Ellen, lui dictant ce qu'elle doit faire ou pas, la contrôlant terriblement. Jusqu'au jour où Ellen saura vivre sans lui...

 

*****

 

Je me demande vraiment où l'auteur veut nous emmener. Son message n'est pas clair : parle-t-elle de l'obésité, de manipulation, de déprime ?

Jeff apparaît vraiment comme un sale con (désolé, c'est l'impression que j'ai eu) : le fait-il exprès ? Je ne sais pas. Le pire, c'est que je ne suis pas sûr qu'il comprenne ses erreurs et en tire les leçons. Car sa domination su Ellen est malsaine pour moi.

 

C'est d'autant plus dommage que Labor nous propose en général des romans de qualité.

 

La grosse / Marilyn Sachs, traduit de l'américain par Claude Rancy. - Labor, 2006. - (Espace Nord ZoneJ).

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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 23:00

zelia change de look souton yaddaden Zélia est au collège. Et dans son collège, les élèves sont divisés en trois : les classiques, les gothiques, les pouffes.

Zélia fait partie des classiques. Tout chez elle est classique (son prénom) : ses parents, ses meubles qui portent chacun un nom suédois, sa réussite scolaire, ses amies, et son psy.

Mais Zélia en a parfois assez. Un jour, sans vraiment le décider, elle change de look et passe chez les gothiques...

 

*****

 

Si mes souvenirs sont bons, le collège est le moment où l'on vit en bandes et où l'on veut se fondre avec ses semblables. Alors qu'au lycée, on se crée sa propre personnalité. C'est exactement l'histoire de ce livre.

 

Avec humour, Zélia nous raconte son passage dans les trois groupes du collège. Elle en retirera à chaque fois un petit quelque chose qui l'aidera à créer sa propre personnalité. Fréquenter des gens aussi différents lui permettra aussi de dépasser certains préjugés. Ainsi, qui aurait cru que les pouffes, si préoccupées de leur apparence, soient les seules qui mangent autant ?

 

C'est donc un roman amusant, mais je me demande si les principaux concernés (les “djeunz” des collèges) l'apprécieront.

 

Sur le même thème, on peut aussi (re)lire Moi le zoulou de Marie-Aude Murail.

 

Zélia change de look / Dominique Souton et Davia Yaddaden. - Ecole des loisirs 2009. - Médium.

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 23:00

Il y a 21 mois que Béryl, la sœur jumelle de Chloé, est morte dans un accident. Et depuis, Chloé a du mal à avancer.

 

Aujourd’hui, pour la première fois depuis l’accident, elle est retournée au cabanon, une petite maison familiale située dans la campagne du sud de la France.

Elle y est avec son frère Alban et Félicien son meilleur ami, venus réviser leur concours de médecine.

Chloé aussi doit réviser son bac. Pour cela, elle a invité Madeleine. Elle est la seule fille qui soit devenue son amie depuis la mort de Béryl.

 

Mais Chloé regrette ce séjour et cette invitation. Tout lui rappelle sa jumelle et leur enfance. En plus, Madeleine va s’installer là où auparavant se trouvait Béryl.

 

Ce qui empêche Chloé d’avancer est très profond, car elle ressent une grande culpabilité. La joie de vivre de Madeleine va-t-elle pouvoir l’aider ?

 

*****

 

Bon d’accord, ce résumé est loin de faire ressortir toutes les subtilités de ce roman. Personnellement, je n’accroche pas toujours aux histoires de  Marie-Sophie Vermot. Mais celui-ci m’a vraiment intéressé.

 

Les personnages de cette histoire sont tous très travaillés. Ils ont une véritable personnalité et ils sonnent vrais. Chacun à ses qualités et ses défauts et les mots qui soulagent leur manquent souvent. Ils sont faillibles et c’est ce qui les rend réels.

 

La réflexion sur le deuil est aussi très intéressante. Chacun a cicatrisé plus ou moins vite de la mort de Béryl. Il n’y a que Chloé qui n’arrive pas à passer cette étape, rongée par une culpabilité qu’elle s’impose. Elle en oublie ainsi que les morts ont toujours plus de qualités que les vivants, et que l’image qu’elle a gardé de Béryl n’est peut-être pas la bonne.

 

Sur un sujet sensible, Marie-Sophie Vermot a brodé une histoire intelligente.

 

Dernier jour de beau avant la pluie / Marie-Sophie Vermot. – Ecole des Loisirs, 2009. – Collection Médium.

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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 18:45

     amos 1 baffert zik 1 rippert

 

Voici une idée très originale. Quatre auteurs écrivent la vie de quatre adolescents, amis et liés par un secret.

Chaque histoire paraît indépendamment et est vue à travers les yeux d’un des personnages.

Lus ensembles, une trame générale se dégage et les histoires se croisent.

 

Les quatre auteurs qui ont joué le jeu sont Sigrid Baffert (pour Amos), Maryvonne Rippert (pour Zik), Cécile Roumiguière (pour Violette) et Jean-Michel Payet (pour Satya).

 

Pour l’instant, j'ai lu les deux premiers.

Amos a 16 ans et a révélé son homosexualité. Sa vie est bousculée en ce moment : sa famille est harcelée par lé téléphone, Lucas le trouble et son père a trouvé du travail au Canada. Sa soeur et lui vont donc devoir déménager.

Zik a le même âge. Métis, elle se sent souvent partagée : ni blanche, ni noire, écartelée entre sa mère en Ardèche et son père à Paris. Elle va vivre une aventure musicale à la frontière du fantastique.

 

Ces deux histoires sont rafraîchissantes et bien écrites. Elles racontent bien les petits et les grands drames des adolescents d’aujourd’hui, solides et fragiles à la fois.

 

Comme vu plus haut, la construction est aussi très intéressante. Une même rencontre apparaît dans les deux histoires, à chaque fois à travers les yeux du personnage principal. De même, l’épilogue de l’histoire d’Amos se trouve à la fin de l’histoire de Zik.

C’est intéressant et vraiment original. J’ai hâte de lire les deux autres, notamment pour en apprendre plus sur le secret des blue cerises.

Milan jeunesse annonce d’ailleurs une deuxième saison.

 

Pour l’anecdote, Milan s’appuie vraiment sur les pratiques Web des jeunes pour faire la promotion de cette série. Chaque personnage a son blog, son twitter et même sa page facebook (enfin ça ne marche pas à tous les coups).

Vous pouvez retrouver tous les liens sur le site http://www.bluecerises.com

La question étant bien sûr : jusqu’à quand va-t-il y avoir des mises à jour ?

 

Cibles mouvantes : Amos : Blue cerises de Sigrid Baffert

L'ange des toits : Zik : Blue cerises de Maryvonne Rippert

Milan, 2009 - Collection Macadam - 4 euros l'un.

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 12:11

sayonara samourai julia billet Ismaël a 14 ans et une passion pour le Japon et son style de vie. Il fait du judo en écoutant scrupuleusement les paroles de son maître. Et surtout, il veut suivre les préceptes des samouraïs : amitié, fidélité, maîtrise de soi.

 

Ses amis Alain, Arthur, Tonio et Driss tentent de le suivre sur ce chemin. Et Ismaël, avec son calme et sa confiance, arrive à les guider.

 

Mais Ismaël va apprendre qu’il a un cancer. Face à cette épreuve, les réactions de ses proches diffèrent. Et lui-même n’est plus sûr d’être digne de devenir samouraï.

 

*****

 

Julia Billet a gardé son style d’une grande sensibilité, que j’avais découvert dans Alors, partir ? Il convient parfaitement à cette histoire qui aborde un sujet difficile.

 

L’auteur a su créer des personnages qui sonnent vrais, avec leurs défauts et leurs qualités, leur courage et leurs difficultés. Son monde ressemble au nôtre.

 

Pour aider Ismaël, des gens sont là, même si parfois leur comportements ou leurs mots ne sont pas les bons. Il n’en reste pas moins que certains d’entre eux sont d’un grand soutien et savent accompagner Ismaël.

 

Je ne saurai en dire plus, sinon que ce livre m’a réellement touchant et qu’il fait réfléchir sur l’amitié, la vie et la mort

 

Sayonara samouraï / Julia Billet. - Le Seuil, 2009. - Collection Karactère(s).

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 05:00
Voici la suite des Chroniques de Khëradön, dont le premier volume était paru fin 2008.

Nous retrouvons donc les personnages du premier volume, après leur combat contre Hazel, la reine maléfique.
Luther Khëradön, le roi, a mystérieusement disparu après la bataille. Il se trouve dans un lieu sombre. Seul, perdu, il est tenté de se laisser porter par le désespoir.

Arax, le magicien, a lui été "emmené" par Graäne, l'arachne tiseuse de destin. Elle sent en lui un grand pouvoir et veut l'aider à contrôler la Lham.

Le jeune homme a laissé derrière lui ses compagnons de voyage, dont Loulïn, la jeune Faëlin. Par le plus grand des hasards, elle se découvre ainsi certains pouvoirs.

Yana, elle, pleure Yärel, son amour perdu.

Quant à Maë, l'amour de Luther, elle organise la résistance au sein même d'Everlaine. Persuadé qu'elle est en son pouvoir, le traitre Karän lui fait des confidences sur l'oreiller. La jeune femme en profite pour mettre en déroute la garde du dictateur soutenu par Hazel. Malgré l'horreur de sa situation, elle incarne l'espoir au coeur de ce royaume en déroute.

*********

Retrouver tous ces personnages (et d'autres) fut un véritable plaisir. J'ai eu parfois du mal à reconstituer les premières intrigues, mais un rapide coup d'oeil dans le premier volume a permis de bien recadrer le récit.

Chris Debien développe bien son intrigue. Si le premier tome était celui de la mise en place, le second est celui du combat. Et comme dans toute guerre, gagner une bataille ne suffit pas.
Les personnages oscillent donc entre espoir et désespoir, face à une situation qui leur est de plus en plus difficile. Il n'en reste pas moins que chacun d'entre eux possède des ressources qu'il ne soupçonnait pas.
Ils vont découvrir leurs forces et leurs faiblesses cachées, afin d'affronter ensemble Hazel, l'impératrice noire, qui sacrifie sa dernière part d'humanité.

Ce qui m'a frappé dans ce roman, c'est le côté très "physique" de l'écriture de Chris Debien. Le corps est très présent dans ses descriptions, que ce soit dans le portrait des personnages ou dans la douleur qu'ils peuvent ressentir. Les sentiments sont aussi concernés, puisqu'ils touchent aux cinq sens.
Cette écriture crée une véritable ambiance qui, je trouve, colle très bien à un récit d'heroic fantasy.

Je suis donc encore une fois sous le charme de cette histoire riche en combats et en rebondissements.

Merci beaucoup à l'auteur et à Cécile de chez Hachette pour cet envoi.
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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 08:00
Julien a 16 ans, une petite amie, des parents et une passion la natation. Julien pourrait être heureux. Oui mais voilà, tout ne va pas pour le mieux.
Sa petite amie est distante, ses parents sont au bord du divorce. Quand à la natation, Valérie, son entraîneuse, n'arrête pas de lui dire : au dessus de 2'01'', ça ne vaut même pas le coup de se présenter à la compétition.
Alors Julien doute et a peur de décevoir ceux qui l'entourent...

Marie Leymarie a mis sa remarquable plume au service d'une histoire dans laquelle beaucoup d'adolescents se reconnaîtront. La pression mise par les adultes et par soi-même, la peur de décevoir, la honte ou la peur d'avoir honte, les relations difficiles avec les parents, tout est là et le malaise est palpable.
Au delà de ce récit réussi, il y a aussi une originalité que l'on retrouve peu dans les romans pour adolescents : le héros qui doute et qui souffre est un garçon (ce qui est rare) et c'est la relation avec sa mère qui est la plus difficile (ce qui est encore plus rare).
Une réussite.

Le défi / Marie Leymarie. - Syros, 2006.
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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 05:00

Pour mettre fin à la Guerre Cardinale entre les pro-vies et les pro-choix, la Charte de la Vie a été mise en place. Ses deux principales règles sont les suivantes.
Première règle : les enfants sont sacrés jusqu'à leurs 13 ans. A partir de là, et jusqu'à leurs 18 ans, leurs parents ou tuteurs peuvent décider de les faire fragmenter : grâce à cet avortement rétro-actif, tous les morceaux de leur corps serviront à d'autres.
Un mère qui a un enfant a droit au Refus : elle peut abandonner son enfant chez quelqu'un si elle ne se fait pas prendre. Celui qui trouve le bébé doit alors s'en occuper.

C'est dans un tel monde que nous suivons le parcours de trois adolescents : Connor, un garçon impulsif que ses parents veulent faire défragmenter ; Risa, pupille de la nation, qui doit être fragmentée pour résoudre un problème de sur-effectif ; Lev, qui est un décimé, c'est à dire que ses parents l'ont conçu et élevé pour être fragmenté.
Tous les trois refusent ce destin, eux qui veulent vivre leur vie et ne veulent pas que l'on décide de leur avenir. Leur seul échappatoire est de s'enfuir et de ne pas se faire attraper avant ses 18 ans...

**********************

Tout dégoûtant que peut paraître le postulat de départ, rien n'est sanglant dans ce roman. La seule scène de fragmentation décrite est impressionnante et effrayante, mais essentiellement pour la froideur de son déroulement.

Cette histoire de science-fiction est surtout une occasion de poser des questions existentielles : qu'est-ce que la vie ? qu'est-ce qui fait un être humain ? qu'est-ce que l'âme et où se trouve-t-elle ?
L'auteur ne tranche pas et ne juge pas. Il ouvre des débats.

Mais la réflexion n'empêche pas l'action et les rebondissements se succèdent, nous empêchant de lâcher cette lecture.
L'auteur a également glissé des références historiques. Ainsi, dans le centre de collecte, un groupe accompagne en musique les adolescents vers la chambre de fragmentation.

Je vous rassure, la fin est optimiste et ouverte. Et puis je pense que même les non-fans de SF devraient y trouver leur compte

Les avis de Petite Noisette et d'Emeraude.

Les fragmentés / Neal Shusterman ; traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Emilie Passerieux. - Ed. du Masque, 2008. - (MsK).
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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 08:00
Isabelle ne se supporte plus et tente de mettre fin à ses jours. Elle en réchappe.
Ses parents, qui ont pris conscience de son anorexie, décident de lui proposer un séjour dans une clinique spécialisée. Isabelle accepte car, si elle va jusqu'au bout du traitement, elle pourra avoir son appartement à elle.
Au centre, elle rencontrera des filles comme elles mais aussi une véritable aide de la part des soignants (médecins, psychologues, professeurs).
Et surtout, elle y rencontrera Mathieu et sa guitare. Face au jeune homme et à sa musique, Isabelle laissera sa carapace se fendiller...

Je trouve qu'il y a un côté un peu fabriqué dans ce roman. Je ne ressens pas la colère d'Isabelle aussi fortement que celle de Valérie Valère dans "Le Pavillon des enfants fous".
Et pourtant, on comprend beaucoup mieux se que ressente les anorexiques grâce à ce roman : ce mal de vivre, l'impression d'être "normale" en pesant 36 kg pour 1m70. Rien ne nous est caché et, sur les 4 filles que l'on rencontre, seules deux paraissent s'en sortir.
Et puis il souffle un vent d'espoir et d'optimisme dans cette histoire où chacun met du sien pour qu'Isabelle s'en sorte (et notamment ses parents).

En conclusion, un livre intéressant pour mieux comprendre cette maladie de l'intérieur.

Le blog de l'auteur Jean-Marie Defossez.

Un présent imparfait / Jean-Marie Defossez. - Seuil, 2008. - Karactère(s).
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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 09:00
Juste avant de partir en voyage, ce libre m'est passé entre les mains. Il existe quand même des bonnes coïncidences 


Micah est un jeune adolescent. D'origine thaïlandaise, il a été adopté très jeune par un couple de français. S'il aime beaucoup sa famille, il a du mal à trouver sa place, n'étant pas vu comme un Français par ses camarades de classe et refusant tout rapport avec son pays d'origine. Le récent décès de sa mère adoptive a rendu cette situation encore plus difficile.
Un jour pourtant, une lettre arrive. Elle annonce que Micah a hérité en Thaïlande d'une terre perdue dans la jungle. D'abord réticent, il finit par accepter d'aller voir cet endroit avec sa famille, avant de le rendre. Leur surprise sera grande de découvrir qu'y vivent dans un vieux camp quelques cornacs et des éléphants. Le père et la soeur de Micah ont alors une idée : aménager l'endroit pour accueillir des touristes qui souhaitent se ressourcer. Micah a d'abord du mal à accepter cette idée, mais finit par être d'accord.
Il faut dire qu'il rencontre au camp un cornac assez âgé, appelé Lec. Celui-ci va lui apprendre à entendre les voix de la jungle. Micah, en se concentrant, à un pouvoir spécial : il peut entendre chaque son de la forêt, des insectes aux plantes en train de pousser. Ce qu'il ne sait pas encore, c'est qu'un drame a eu lieu au camp il y a quelques années : un homme a été assassiné et son meurtrier n'a pas été retrouvé...

Frédéric Lepage est réalisateur et il s'agit de son premier roman. Son premier film, Sunny et l'éléphant, se déroule également en Thaïlande.
Cette connaissance de ce pays lui permet de faire passer une quantité impressionnante d'informations sur la Thaïlande, ses coutumes, ses moeurs... On sent qu'il est passionné par ce pays et le connait très bien. Ce point est la principale qualité du roman.
L'intrigue, à la fois policière (crime) et fantastique (fantôme et pouvoir magique), est intéressante et on a réellement envie de connaître le fin mot de l'histoire. On envie également Micah et sa famille, qui réalisent leur rêve et créent un lieu où il fait bon vivre.
Il s'agit a priori d'un premier volume, qui plante l'intrigue. Une suite est à prévoir, mais ce premier volume peut se lire seul.

L'avis d'Anaïs sur le blog de la Médiathèque de Bagnolet.
Dans le roman, la soeur de Micah, Charlie, tient son blog. Vous pouvez le découvrir sur Internet.
Le site Le Camp des éléphants contient également de nombreuses informations.

Micah et les voix de la jungle, 01 : Le camp des éléphants / Frédéric Lepage. - MSK, 2008.
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