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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 20:06
equipe-bras-casses-vincent-cuvellier.gifGaspard n'aime pas les sports de groupe : il a déjà essayé le foot, le tennis, la natation et l'équitation.

Oui, mais voilà : sa mère l'a privé d'ordinateur tant qu'il ne participera pas à une activité. C'est donc par hasard que Gaspard va essayer le rugby.

D'abord réticent, il y prend rapidement du plaisir. Même l'arrivée des filles n'entame pas trop son enthousiasme. D'autant qu'un vrai match se prépare...

*****

Cette petite histoire pour les plus jeunes est une ode au rugby. Vincent Cuvellier fait bien ressortir la solidarité qui unit les joueurs et que l'on s'y amuse beaucoup.

Les illustrations de Yves Calarnou, tout en finesse, accompagne bien le texte et souligne la légèreté de son propos.

C'est un roman joyeux et festif, qui donne envie de faire partie d'une équipe de rugby.

A partir de 8 ans.

L'équipe des Bras cassés / Vincent Cuvellier ; ill. Yves Calarnou. – Bayard poche, 2007. – (J'aime lire plus).
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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 00:00
ma grand mere a un amoureux annelise heurtierNoémie et Romain ont une grand-mère géniale. Marie-Jo n'est pas une mamie gâteau mais une vraie super mamie. Elle fait du théâtre, de la gym, sauve les éléphants en Afrique, voyage tout le temps... En plus, chez elle, il y a une malle remplie de trésors avec lesquels ils peuvent s'amuser.

Tout va donc pour le mieux jusqu'au jour où Marie-Jo leur annonce son intention de se remarier. Si Noémie et Romain trouvent cela génial, ce n'est pas le cas de leur père. Celui-ci est très fâché et refuse de voir Marie-Jo.

Les deux enfants vont tenter de les rapprocher mais leurs tentatives vont échouer. Jusqu'au moment où l'on annonce que l'avion que devait prendre Marie-Jo pour revenir de son dernier voyage s'est écrasé en mer...

*****

Etrange histoire que ce court roman qui, je vous rassure, se termine bien. Je ne sais pas quoi en penser.

Il a des qualités.
Premièrement, Marie-Jo est une grand-mère vraiment sympathique, dont l'image est proche des jeunes retraités d'ajourd'hui, actifs et dynamiques.
Ensuite, la réaction du père est tout à fait compréhensible. Même si son propre père est décédé il y a 10 ans, il est normal qu'il accepte mal que sa mère le remplace.
Enfin, il est plutôt bien écrit.

En revanche, je suis déstabilisé par l'évènement dramatique nécessaire à la réconciliation familiale. Faut-il vraiment qu'un avion s'écrase pour que des proches oublient leur querelle ? Personnellement, cela me dérange.
Si ce n'est pas votre cas, je ne peux que vous conseiller ce titre.

L'avis de Mimi est plus positif que le mien.

Annelise Heurtier a aussi son blog.

Ma grand-mère a un amoureux ! / Annelise Heurtier ; ill. Aurélie Guillerey. - Magnard jeunesse, 2008. - (Tipik. Cadet +. Vie quotidienne).
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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 00:00
forteresse-sacrifiee-jean-pierre-andrevon.jpgCe titre fait partie de la collection « Les Romans de la mémoire ». Elle a pour objectif de faire découvrir un événement historique du XXème siècle. Elle est publiée en partenariat avec le Ministère de la Défense. Une partie documentaire complète le récit.
On peut lui reprocher de tourner en grande partie de la Seconde Guerre mondiale, mais les évènements abordés sont intéressants et originaux (la guerre dans les DOM-TOM par exemple).
Nathan en fait une présentation, aisni que le site du Ministère de la Défense.

Dans ce volume, nous faisons la connaissance d'Henri Hélion, 16 ans, lycéen à Grenoble. Orphelin, il est recueilli par son oncle et sa tante. Son ascendance juive par sa mère ne lui a, pendant l'Occupation, pas value de problème. Cependant, nous sommes en 1944 et il vaut mieux prendre ses précautions : son oncle lui aménage une cache dans la cave. Henri conserve toutefois le droit de se balader parfois dehors.
C'est pendant une de ces sorties qu'il se retrouvera au cœur d'une manifestation anti-nazie. La réplique de l'occupant ne se fait pas attendre et Henri ne doit son salut qu'à l'intervention de Le Roux Maxime Gilmans de son vrai nom, une connaissance du lycée Champollion. Celui-ci lui explique qu'il a rejoint la résistance dans le Vercors, et que là-bas, bientôt, on aura besoin de monde.
Henri, qui ne supporte plus d'être spectateur, ne pensera plus qu'à la rejoindre...

Etant originaire de la région Rhône-Alpes et ayant fait mes études à Grenoble, j'ai été content de retrouver des noms familiers et de pouvoir situer les lieux de manière réelle.
Par contre, quelle remise en cause de mes connaissances historiques : j'étais persuadé que la résistance iséroise n'avait connue que des victoires ! Grâce à Jean-Pierre Andrevon, voici mes connaissances remises à niveau. J'ai pu découvrir la débâcle qu'a été la « forteresse » du Vercors et les drames que cela a engendré.
Une partie documentaire complète très bien cette histoire.

Vercors, juillet-août 1944 : la forteresse sacrifiée / Jean-Pierre Andrevon. – Nathan, 2006.
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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 00:00
vampire-du-cdi-susie-morgenstern.gifJean Charles Victor, après avoir exercé plusieurs métiers ayant trait au livre, se retrouve presque par hasard dans un Centre de Documentation et d'Information (C.D.I.) d'un collège alsacien. Le directeur, surpris par la présence d'un documentaliste dans un collège sans C.D.I., se dit qu'il trouvera bien de quoi occuper un jeune homme en pleine forme. En attendant, il l'affecte à la distribution des manuels scolaires. Jean Charles accomplira cette tâche, affublé d'une cape, d'un chapeau et de lunettes de soleil, ce qui lui vaudra sa réputation de "vampire".

Ce que le pauvre directeur ne sait pas, c'est que Jean Charles a plus d'un tour dans son sac, et une passion dévorante pour les livres et la littérature. Soutenue par Mlle Bouquet, la prof' de français qui en pince pour lui, il se lancera dans la mise en place d'un vrai C.D.I., en commençant par l'installer dans un camping-car.

Il sera aussi à l'initiative de plein d'animations plus folles les unes que les autres : inviter un auteur mort pour se préparer à en inviter un de vivant, organiser un concours sur pourquoi on aime lire, organiser une visite au salon du livre jeunesse...

Alors qu'il ne s'adresse pas vraiment à eux, Jean Charles entraînera dans sa passion des élèves également, qu'ils soient fans de lecture ou totalement réfractaires. Car quand un vampire s'accroche, il ne lâche plus sa proie !

*****
Ce n'est pas la première fois que je lis ce titre, et à chaque fois je ne peux m'empêcher de rire et de sourire.

Susie Morgenstern a vraiment un livre qui restera longtemps un classique de la littérature contemporaine. A travers toute une galerie de personnages, Jean Charles Victor en premier, elle nous fait vivre une année de folie dans un collège de province.

On rêve d'avoir connu un documentaliste comme celui-là, drôle et décalé, voire complètement à côté de la plaque. Mais Jean Charles fait preuve d'une telle passion qu'on ne peut rester insensibles. D'ailleurs, il me plairait vraiment de mettre en place des animations comme les siennes.

Mais Jean Charles et ses ami(e)s sont aussi des êtres humains, et les chassés-croisés amoureux sont nombreux, aussi bien chez les adultes que chez les jeunes. Mais rassurez-vous, tout est bien qui finit bien.

En tant que médiateur, je ne le conseille cependant pas à tout le monde. Il y a en effet un passage dont le ton est en décalage avec le reste du roman : celui où Sonia se fait agressée par son patron. Donc je le réserve aux plus grands.

En dehors de ça, c'est vraiment un livre que j'adore et dont je ne me lasse pas. A découvrir !

Le site de Susie Morgenstern.
Les avis de Tiphanya et d'Ori.

Le vampire du C.D.I. / Susie Morgenstern. - Ecole des Loisirs, 1997. - Collection Neuf.
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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 00:00
fergus-bonheur-stewart-riddell.jpgFergus Bonheur est un jeune garçon qui vit seul avec sa mère. Celle-ci travaille dur car son mari a disparu en mer. Elle n'a pu inscrire son fils que dans le bateau-école Betty-Jane, les cours y étant gratuits.

Les professeurs et les enseignements y sont bizarres (tout tourne autour des tunnels et des gouffres) mais c'est tout ce que Fergus et sa mère peuvent s'offrir.

Depuis quelques temps, Fergus a un secret : depuis trois nuits, une boîte volante lui apporte des messages. Ceux-ci lui annoncent qu'il court un grand danger...

*****

Voici une nouvelle série des auteurs des Chroniques du Bout du Monde. On y retrouve le même humour et la même imagination, que ce soit dans le texte ou dans les (savoureuses) illustrations.

Fergus nous entraîne dans une aventure mélangeant piraterie et inventions délirantes. En plus, bien qu'il s'agisse d'une série, ce premier tome contient une histoire complète.

Pour précision, après quelques échanges avec des collègues, je pense que ce roman plaira plus aux garçons.

Les Aventuriers du Très Très Loin, 01 : Fergus Bonheur / Paul Stewart ; ill. Chris Riddell ; trad. de l'anglais par Amélie Sarn.- Milan jeunesse, 2007.
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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 00:00
garcon-se-cachent-pour-pleurer-elisabeth-brami.gifMagie est morte. Pour Enzo, son petit-fils, c'est une terrible épreuve. Ils étaient très proches, surtout depuis que les parents d'Enzo se sont séparés et que Magie s'est mise à le garder. Ensemble, ils ont vécu de très beaux moments, comme ce week-end à Dieppe.

Enzo le vit d'autant plus mal qu'il s'interdit de pleurer devant les autres, car on se moque de lui. Pourtant, c'est la seule chose à faire pour se guérir de la mort de Magie...

*****

Elisabeth Brami nous propose ici un joli roman sur le deuil. La mort de Magie n'est pas racontée : on suit juste Enzo et ses pensées. L'auteure le fait avec beaucoup de sensibilité et de délicatesse.

Magie n'est pas représentée comme une grand-mère gâteau, mais comme quelqu'un qui a su être là quand Enzo en a eu besoin, ce qui a forgé une relation très forte entre eux.

Enzo a de très belles réflexions sur le deuil et les souvenirs qui restent après la disparition d'une personne proche. Je pense que ce roman peut aider ceux qui vivent une situation similaire.

Les garçons se cachent pour pleurer / Elisabeth Brami ; ill. Peggy Adam. - Actes Sud junior, 2008. - Collection Cadet.
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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 12:20
au-secour-c-est-noel-anne-fine.gifNoël en famille, vous détestez ? Eh bien voici le livre fait pour vous !

Car pour Ralph et sa famille, c'est l'enfer. Comment passer du bon temps avec :
*un oncle complètement gamin ;
*une cousine crâneuse habillée avec une meringue ;
*ses parents persuadés qu'elle est un génie ;
*une tante sénile qui croit que le pasteur vole devant la fenêtre ;
*une grand-mère acariâtre ;
*un oncle radin ;
*ses enfants infernaux (le chien a du mal à se remettre de sa dernière crise de nerf)...

Surtout que tout ce petit monde a toujours une phrase bien placée pour assener leurs vérités aux autres. Bref un vrai bonheur...

******

Vous l'aurez compris, Anne Fine traite ce sujet avec beaucoup d'humour. J'ai trouvé le début de l'histoire confus. Mais dès que les personnages ont été cernés, on peut se payer une bonne tranche de fou rire. Comment résister à des situations si cocasses (ah, ce « jeu de la vérité » improvisé, quel moment d'anthologie) ? D'autant qu'on se retrouve assez souvent dans les réactions et les pensées de ces personnages.

Et puis c'est un livre de saison ! D'ici là, je vous un souhaite un bon réveillon

Au secours, c'est Noël ! / Anne Fine, trad. de l'anglais Dominique Kugler. – Ecole des loisirs, 2006. – (Neuf).
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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 21:40
plus-belle-la-vie-les-mesaventures-de-nathan.gifEn cours d’année scolaire, Nathan arrive à Marseille, dans le quartier du Mistral. Et il a du mal à s’adapter à son nouvel environnement : même sa prof principale le déteste.

Alors Nathan va faire des bêtises pour se faire renvoyer et ainsi retourner à Bordeaux. Seulement, sa dernière bêtise, dérégler l’alarme incendie du collège, va avoir des conséquences inattendues.

*****

Eh bien oui ! Après avoir séduit le public sur France 3, "Plus belle la vie" débarque en livres pour la jeunesse. En plus de ce titre, deux autres sont consacrés aux personnages les plus jeunes de la série : Johanna et Sybille et Raphaël.

Dans ce roman de commande, ce n’est pas trop l’histoire qui pose problème. Après tout, il arrive que des enfants aient du mal à s’adapter après un changement de ville.

Mais il y a d’autres problèmes qui se posent.
D’abord, le style qui veut faire jeune mais qui n’y arrive (quel ado parle de BD sur les ninjas ?).
Ensuite il y a un décalage entre l’âge des protagonistes et leur comportement. A 14 ans, je ne suis pas persuadé que sauver une tortue fasse de vous un héros.

Quant à la licence « Plus belle la vie », elle consiste juste à citer certains personnages de la série, sans que cela n’apporte rien au récit.

Je n'ai donc pas été séduit par ce titre. Nos chères têtes blondes y trouveront-elles leur compte ? Pour ma part, je ne tenterai pas l'expérience.

Les mésaventures de Nathan / Renaud Lhardy ; ill. vivilablonde. - Tigre bleu, Telfrance, 2009. - (Plus belle la vie).
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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 00:00

Nous avions laissé Blanche et Bertoul se rendant à Vauluisant, le domaine de la jeune fille. C’est là qu’ils se trouvent maintenant.

 

Pendant des années, le domaine a été confié à l’intendance de Eudes Gerbaut, qui l’a très bien tenu. Prenant conseil auprès de Bertoul, Blanche apprend à devenir une châtelaine respectée et aimée.

 

Cependant, le jeune homme souhaite partir. Il sent naître en lui des sentiments pour Blanche. Et ces sentiments ne peuvent exister entre un homme sans terre et une noble. Jusqu’au jour où un homme de passage apprend quelque chose à Bertoul. Dans le sud, existe l’amour courtois, où un troubadour peut aimer une femme de seigneur. Il n’a alors qu’une idée en tête : apprendre cet art et revenir auprès de Blanche. Mais ce voyage durera plusieurs années.

 

Blanche ne peut s’y résoudre mais Bertoul part finalement. C’est alors que les ennuis commencent pour nos héros.

 

Blanche déplaît à Eudes. Lui qui a précieusement épargné pendant des années, voilà que la demoiselle veut piocher dans les réserves pour améliorer le logis et aider les pauvres. Sa cousine lui souffle alors une idée : qui se souvient réellement de la jeune demoiselle ? Elle était si jeune la dernière fois qu’elle est venue. Et sa seule preuve, le sceau des Vauluisant, est-il le vrai ?

 

Quant à Bertoul, ses projets vont être contrariés par un Templier. Cet homme d’église et de guerre voit en Bertoul la descendance d’un de ses compagnons disparus il y a plusieurs années. L’adolescent n’en a cure : cela ne peut que retarder son apprentissage. Mais il est difficile de se débarrasser d’un homme appartenant à un ordre si puissant.

 

Pour compliquer le tout, le sinistre Raoulet de Mauchalgrin est devenu seigneur depuis le décès de son père. Et il porte toujours en lui l’envie de retrouver le Grimoire et son précieux rubis…

 

*****

 

Dans ce troisième volume, Béatrice Bottet utilise les mêmes ingrédients que dans le premier volume et le second volume.

 

On retrouve donc les recettes magiques qui ponctuent chaque chapitre. Elles sont ici fois plus tournées vers l’amour : avis aux amateurs.

 

C’est aussi l’occasion d’en apprendre encore un peu plus sur le Moyen-Age. La gestion d’un domaine et l’ordre des Templiers sont cette fois à l’honneur.

 

Et puis les aventures de Blanche et de Bertoul sont vraiment pleines de rebondissements. On se demande toujours comment ils vont pouvoir se sortir des situations inextricables où ils se trouvent.

Heureusement pour eux, ils sont intelligents, ingénieux et le Grimoire leur apporte parfois leur aide.

 

Ce volume clôt le premier cycle du Grimoire au Rubis. Pour les amateurs, le volume 9 est sorti récemment. Pour ma part, je vais laisser nos deux jeunes héros savourer leur amour, car d’autres lectures m’attendent. Mais c’est une série que je conseillerai facilement aux lecteurs intéressés par l’histoire et la magie.

 

L'avis de Virginie.

 

A partir de 11 ans.

 

Le Grimoire au Rubis, volume 3 : le chant des loups / Béatrice Bottet. – Casterman, 2006.

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 00:00
Odette est une pigeonne qui, suite à un accident, a été recueillie par Clara. La jeune fille l’a aussitôt renommée Big Foot et est persuadé qu’elle est un pigeon homosexuel. Mais surtout, elle va l’utiliser comme pigeon voyageur.

Odette, très râleuse, se plie quand même à la tâche. C’est quand elle va découvrir la destinataire du message qu’elle va prendre son rôle très au sérieux. Car Clara souhaite correspondre avec sa grand-mère. Ce qu’elle ignore, c’est que sa grand-mère souffre de la maladie d’Alzheimer et que, comme dit Odette, elle a parfois une bulle dans la tête.

A la fois pour montrer sa reconnaissance et pour réunir par des lettres la grand-mère et sa petite fille, Odette va faire plusieurs allers-retours.

*****

Lili Pissenlit a choisi un drôle de personnage et une écriture légère pour parle d’un sujet difficile. Le résultat est finalement très intéressant.

D’un côté, Odette a son franc-parler, son bonnet péruvien ses proverbes, ses râleries et son grand cœur. Elle apporte une touche légère et humoristique à l’histoire (c’est d’ailleurs le premier personnage de roman qui offre à la fin un making-off de l’écriture). D’autant que les illustrations de Marie-Claire Roux sont succulentes.

De l’autre côté, il y a la correspondance émouvante entre une vieille dame qui perd la tête tout en ayant conscience et une jeune fille qui, malgré cette situation injuste, souhaite rester le plus longtemps dans les souvenirs de sa grand-mère.

Malgré quelques passages parfois répétitifs, c’est donc un grand oui pour ce livre original.

Les avis positifs de Nath, Temperance-OC et Gawou. Le site des éditions MiC_MaC.
MàJ du 24/11/09 : L'avis de Faelys.

A partir de 10 ans.

Odette : ou les tribulations d’une pigeonne / Lili Pissenlit ; ill. Marie-Claire Roux. – Editions [MiC-MaC], 2009.
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