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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 17:40

expendables.jpgPour "fêter" la fin des vacances, j'ai eu envie d'un film bien couillu, avec beaucoup d'action et un scénario simple. En plus, me suis-je dit, un expert des films d'action comme Stallone fera certainement des miracles, maîtrisant le genre avec brio. Et puis un casting comme ça, ça va déchirer grave. Et enfin, une note spectateur de 3,5 sur 5 sur AlloCiné (3,8 pour Toy Story 3), ça veut forcément bien dire quelque chose !

 

Eh bien non ! Plantage complet sur toute la ligne !

 

D'abord, le scénario est complètement creux. J'en ai eu l'impression dès le premier pirate somalien coupé en deux à coup de fusil.Ça s'est confirmé très rapidement.

 

Stallone and co sont des mercenaires, prêts à tirailler dès qu'on leur demande pour remplir une mission. Ils s'en sortent très bien car ils sont forts et intelligents. Mais un jour, ils doivent intervenir dans une petite ville dirigée par un dictateur, lui-même manipulé par un méchant américain qui affame la population en cultivant de la drogue. Sylvester va y aller et va vite se rendre compte que c'est mission impossible. Seulement, le dictateur a une fille belle et rebelle et Sylvester a plein de choses à se faire pardonner...

 

Dis comme ça, à la limite, ça peut passer pour un film d'action. Sauf que c'est extrêmement mal filmé : les poursuites en voitures sont incompréhensibles, les dialogues sont tellement bêtes qu'on se demande si les acteurs n'ont pas tout improvisé. Remarquez, ça donne des phrases superbes, du style "C'est dur d'être un légume".

Et puis, en mon for intérieur, je suis persuadé que si le dictateur avait eu un fils petit, gras et chauve, Sylvester, il y serait jamais retourné dans le village.

 

Et puis le casting, c'est un attrape-couillon (ben oui, je suis vulgaire quand je suis énervé). Mickey Rourke, on le voit 15 minutes, Bruce Willis 5 minutes. Et la cerise sur le gâteau, c'est Arnold Scharwzenegger qui apparaît 2 minutes et ne sert à rien.

A la limite, le duo Stallone-Rourke aurait sa place dans Say no to the knife, cette émission sur AB1 qui doit vous dégoûter d'avoir recours à la chirurgie esthétique.

 

Alors pour moi, ce film m'a fait perdre une place de ciné. Si vous ne voulez pas faire la même erreur, fuyez !

 

L'avis de Chiffonnette, proche du mien.

 

Expendables : unité spéciale / de et avec Sylvester Stallone. 2010.

 

 

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 18:32

amour-c-est-mieux-a-deux.jpg

Michel (Clovis Cornillac) est sûr d'une chose : une histoire d'amour ne peut exister que si les personnes se sont rencontrés par hasard. Pour preuve, ses grands-parents et parents filent le parfait amour.

Aussi, quand il découvre que la formidable histoire d'amour qu'il vit avec Angèle (Virginie Efira) a été organisé par Vincent (Manu Payet), son meilleur ami, il décide de rompre.

Mais l'amour, ce n'est pas si simple...

*****

C'est sur ce postulat (l'amour est affaire de hasards) que le film tient. Il est surtout le prétexte à des chassés-croisés amoureux, du style "quand tu m'aimes, moi je t'aime plus".

Il faut avouer qu'il y a du bon et du pas bon dans cette histoire. Certains dialogues tournent parfois en rond, et on se demande où les scénaristes veulent en venir. Mais il y a aussi des scènes excellentes qui m'ont fait hurler de rire (Aaah, la crise d'hystérie de la copine quand elle fait tomber le plat à gratin et les interventions de Jonathan Lambert).

Je découvre également que la vulgarité peut être marrante, quand elle est bien maniée. Allez savoir pourquoi mais "j'ai le foin qui déborde de la charrette" me fait plus rire que "le regard bite". Comme quoi, l'homme est un animal complexe.

On sent également la "patte" de Franck Dubosc, qui a participé à l'écriture du scénario.

Quant aux acteurs, ils sont plutôt bons. Il y a juste la rencontre entre Michel et Angèle où j'ai trouvé le dialogue un peu artificiel.

J'ai l'impression que ce film hésite en fait entre la comédie romantique (vont-ils pouvoir s'aimer ?) et le film de caricature (l'éternel romantique, la femme parfaite, le copain obsédé-mais-qui-tombe-amoureux...). Cela rend l'histoire un peu bancale car on ne sait jamais sur quel pied danser. L'ensemble rest agréable mais perd de son pouvoir attractif.

Vous l'aurez donc compris, ce n'est pas le film du siècle, mais c'est très bien pour un vendredi soir. En plus, en ce moment, c'est promo dans les cinémas Gaumont de Paris : la place est à 3,50 € jusqu'au 18 mai.

 

L'Amour c'est mieux à deux / réalisé par Dominique Farrugia et Arnaud Lemort ; avec Clovis Cornillac, Virginie Efira, Manu Payet... - StudioCanal, 2010.

 

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 00:00
hairspray.gifBaltimore, 1962. Tous les jeunes dansent tous les après-midi au son de l'émission de télé "Corny Collins Show". Tracy  en est folle et n'a qu'une envie : y entrer comme danseuse. Seule problème, Tracy est trop ronde pour y participer. Déçue, une chance lui sera pourtant donnée.

Un jour qu'elle est en retenue et qu'elle danse avec les Noirs (ségrégation oblige, les Noirs et les Blancs ne se mélangent pas), elle est remarquée par Link, le danseur vedette du "Corny Collins Show", qui lui donne un tuyau pour se faire embaucher dans l'émission. Et ça marche ! Elle devient même une vedette.

Mais Tracy a des idées assez progressistes et pense que la ségrégation n'a pas d'avenir. Aussi, quand le jour des Noirs est supprimé du "Corny Collins Show", elle décide de se joindre à la marche pacifique qui a lieu...

*****

Bon d'accord, j'ai surtout décrit la partie revendicative de cette comédie musicale qui reste très légère (au bon sens du terme), remake d'un film de John Waters de 1988.

Car on chante et on danse d'un bout à l'autre de ce film bondissant. Et ça passe plutôt bien, grâce à des mélodies entraînantes et des chorégraphies dynamiques.

On saluera la prestation des acteurs qui s'amusent vraiment dans leur rôle respectif et en font des tonnes sans en faire trop. John Travolta, en mère obèse, montre qu'il possède un bon sens de l'auto-dérision et qu'il sait toujours danser.

J'avoue que j'ai quand même apprécié le côté militant pour "l'intégration" (à opposer à ségrégation), la différence et la tolérance. Bon, ce n'est pas Malcom X, hein, on est là pour s'amuser : l'humour est omniprésent et c'est aussi une histoire d'amour (cf. la fin rose bonbon).

En tout cas, c'est le film qu'il vous faut pour passer une bonne soirée entre amis et reprendre en choeur toutes les chansons !

La bande-annonce en version originale :



Hairspray / réalisé par Adam Shankman ; avec John Travolta, Michelle Pfeiffer, Christopher Walken... - Metropolitan film & video, 2008.
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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 18:31
avatar-le-film.jpgPour bien commencer l'année, rien de tel qu'un bon block-buster. Eh bien oui, j'ai craqué et suis allé voir Avatar de James Cameron. Malgré des échos dissonants, j'avais envie de voir ce que rendait un film en 3D. Avant de donner mon opinion, voici un résumé du scénario.

*****

Nous sommes en 2154. Jake Sully est un ancien soldat américain, qui a perdu l'usage de ses jambes au combat. On lui propose alors de remplacer son frère jumeau, qui est mort alors qu'il travaillait sur un projet scientifique. Cette proposition est possible, car leur patrimoine génétique est proche.
Voilà donc Jake en route pour la planète Pandora, exploité par les hommes pour un minerai extrêmement vital pour la survie de l'humanité. Seulement, d'une part l'air y est irrespirable pour les humains, d'autre part, elle est habitée par les Na'vi.
Des scientifiques ont donc créé des avatars. Il s'agit de corps, mélange de gènes humains et na'vi, dans lesquelles on projette son esprit. Cela permet à Jake de retrouver l'usage de ses jambes sous cette nouvelle enveloppe.
Mais les scientifiques ne sont pas seuls sur cette planète : il y a aussi l'entreprise et l'armée. Les Na'vi gênent leur avancée et ils souhaiteraient bien s'en débarrasser.
Jake, suite à plusieurs péripéties, devient l'humain le plus proche des Na'vi. Il découvrira leur vie et leurs croyances. Mais il est resté un soldat, et doit transmettre toutes les informations qu'il récolte à l'armée...

*****

J'ai entendu beaucoup de remarques portant sur l'originalité du scénario. Il est vrai que l'histoire est très attendue, et ne déroge en rien aux règles du genre. Il s'agit bien d'un film américain, et chacun sera récompensé comme il le mérite.
On peut cependant s'amuser à faire la liste de tous les thèmes abordés par James Cameron : l'écologie (il faut vivre en harmonie avec son environnement), l'histoire (quand on arrive sur une nouvelle terre, il faut respecter les autochtones et ne pas les chasser, comme cela s'est déjà vu), la rencontre amoureuse (l'effet "Meetic" ou comment on réagit quand on voit l'autre sans son avatar ).
Rien de bien nouveau sous le soleil, mais beaucoup de bons sentiments.

Quant à la 3D, je ne savais pas à quoi m'attendre et pour tout dire, ça n'a pas été une expérience désagréable. Il y a parfois des petits ratés, qui ne gâchent rien à l'ensemble.
James Cameron l'utilise à bon escient. Ne vous attendez pas à voir des monstres se jeter à votre visage. A ce titre, les bandes-annonces sont beaucoup plus appuyées (j'ai vraiment que j'allais me la prendre, cette fraise tagada ). Le réalisateur l'utilise plutôt pour donner plus de contrastes à son image, plus de poésie. C'est réussi et je ne regrette pas d'avoir tenté l'expérience.
D'autant que les images de synthèse sont très soignées. Pour la première fois, j'ai eu l'impression que l'image était réelle, et ne venait en grande partie d'un ordinateur.

En conclusion, je ne peux honnêtement pas déconseillé ce film. C'est une excellent expérience visuelle, avec un scénario attendu mais pas désagréable. En en parlant après avec des amis, nous sommes tombés d'accord : il manque juste un petit quelque chose à Avatar pour être un grand film au lieu d'un bon film.

La bande-annonce :


AVATAR - TEASER HD VF - JAMES CAMERON
envoyé par baryla. - Les dernières bandes annonces en ligne.

Avatar / réalisé par James Cameron ; avec Sam Worthington, Zoe Saldana, Sigourney Weaver... . - 2009.
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 00:00

Je n’étais pas vraiment emballé à l’idée d’aller voir ce film. Mais comme une amie me l’a conseillé, je me suis laissé tenter. Et c’est sans regrets.

 

This is it est le montage des images enregistrées lors des répétitions des concerts que Michael Jackson devait donner à Londres quelques semaines après sa mort. Ces images devaient nourrir le spectacle et, j’imagine, un bonus pour un futur DVD. Il n’en sera donc rien puisque suite aux circonstances tragiques que vous connaissez, ces concerts n’auront jamais lieu.

 

Effectivement, on pourrait penser que le but de ce film n’est que de se faire un peu plus de fric sur le dos de Michael Jackson. Pour ma part, je ne pense pas cela. Car ce spectacle devait être pharaonique, avec des chorégraphies et une mise en scène originales et surprenantes. J’ai beaucoup aimé par exemple ce qui était prévu pour Thriller.

 

Plusieurs personnes (des danseurs, des musiciens, des costumiers…) y croyaient, se donnaient à 100% et réalisaient leur rêve. Il me semble donc juste de leur rendre aussi hommage en découvrant une partie du travail qu’ils ont réalisé.

 

C’est aussi l’occasion de découvrir une dernière fois un artiste comme Michael Jackson. Il était certes affaibli par les médicaments. Mais il donnait toujours l’impression de professionnalisme et d’exiger le meilleur des autres pour satisfaire et impressionner son public. Il était vraiment un grand artiste, chanteur, musicien et danseur jusqu’au bout.

 

Je ne vous dis pas d’aller voir absolument ce film. Mais si vous y allez, vous ne le regretterez pas (et il est diffusé depuis plus de deux semaines).

 

La bande annonce :

 

 

 

Michael Jackson's This is it / réal. par Kenny Ortega. – 2009.

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 00:00

J’hésitais vraiment à faire un article sur 2012. Et puis j’ai vu que Ori et Yaneck en avaient fait. Comme ils en font de très bons résumés et analyses, je vais plusieurs m’attarder sur les équations des films catastrophes qui s’appliquent à ce film.

 

Les équations :

 

- Si tu es un enfant ou un animal de compagnie (un chien de préférence), tes chances de survie sont de 95% ;

 

- Si tu es une personne de couleur et/ou un étranger et/ou un méchant, tes chances de survie passent à 50%. Evidemment, si tu cumules les trois, tu meurs ;

 

- Si tu es divorcé(e), mais que tu as encore quelques sentiments pour l’autre, alors ne t’en fais pas. Tu retrouveras ton amour (probabilité de 90%). Tous les éléments perturbateurs (dont le/la nouveau/nouvelle mari/femme) seront impitoyablement éliminés par la catastrophe ;

 

- Une nouvelle équivalence a été créée pour ce film : Etats-Unis = Russie + Japon + Chine = Europe ;

 

- Le temps devient relatif. Exemple : il reste 1 minute pour sauver le monde. Tu passes 55 secondes à faire ta déclaration d’amour mais il te reste encore 5 minutes pour agir ;

 

- Il y a au minimum un gentil qui meurt. Attention, pas un gentil perdu dans la grande masse des millions de gens tués en 5 minutes. Un gentil qu’on a eu le temps de découvrir et d’apprécier. Ce gentil est en général une personne de couleur et/ou et/ou étrangère et/ou homosexuel ;

 

- Deux heures de cours de vol te permettent de piloter un avion de plaisance. Deux heures à piloter un avion de plaisance te permettent de conduire un gros avion russe ;

 

- Devenir un héros de film catastrophe te permet de devenir à 80% insensible à la chaleur (notamment aux nuées ardentes), à la faim, la fatigue et à la douleur ;

 

- Si tu es un héros de film catastrophe, les véhicules que tu conduis voient leur résistance aux chocs et aux chutes augmentée de 500%.

 

Il y a quand même deux originalités :

 

- Dans ce film, les Américains prennent conscience que l’Europe (Allemagne comprise) et l’Asie existent. Ils découvrent également l’Afrique très tardivement dans le film. En revanche, ils ignorent encore qu’il existe l’Amérique du Sud et l’Océanie.

NB : Roland Emerich est en froid avec la France : Paris n’est pas détruite une seule fois !

 

- La fille du président (noir) des Etats-Unis parle français. Comme une vache espagnole, certes (j’ai vu le film en VO). Mais si moi je n’en ai compris que quelques mots, le conservateur du Louvres a dû être plus réceptif, vu qu’il lui confie la Joconde

 

Il y a aussi un élément réaliste :

 

- Les Chinois conduisent gros et vite, au détriment des populations locales. Par contre, si tu oublies de fermer une porte, rien ne fonctionne (sauf l’appareil qui te dit que tu cours à la catastrophe et que dans 3 minutes tu es mort (mais comme le temps est relatif… etc.)).

 

En conclusion, 2012 est un bon gros film catastrophe. Il ne faut pas en attendre plus et juste admirer les effets spéciaux en espérant que ce cauchemar ne devienne pas réalité.

 

La bande annonce :

 

 

 

2012 / réal. par Roland Emmerich. – 2009.

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 23:00

J'aime beaucoup Franquin et, parmi toutes ces créations, j'ai une tendresse particulière pour les aventures de Spirou qu'il a écrites. Le marsupilami, cet animal imaginaire, à la fois fort et gentil, reste également un des héros de mon enfance. Et puis bien sûr, je connais 95% des gaffes de Gaston. Aussi, quand je suis tombé nez à nez avec ce DVD, je n'ai pas pu résister.

Ce documentaire sur Franquin et son oeuvre est certes court (52 minutes), mais très très intéressant. A travers des dessins, des interviews de l'auteur et des témoignages, il permet de reconstituer le parcours de cet artiste exceptionnel, tout le travail qu'il a réalisé, toutes les séries qu'il a créées.

Nous retrouvons ainsi Spirou et Fantasio, Gaston, Modeste et Pompon, les Idées Noires et, pour ceux qui s'en souviennent, son aventure de dessin animé avec les Tifous. Franquin a bien sûr créé d'autres personnages ou univers, qui sont cités dans le documentaire.

C'est l'occasion de découvrir un homme gentil et généreux, dont les illustrations reflètent le caractère. C'était également quelqu'un avec un côté sombre, que l'on sent dans ses Idées Noires. C'était également un grand inventeur, plein d'imagination, et ses inventions pullulent dans toutes les bandes dessinées auxquelles il a participé. La Cité des Sciences lui a d'ailleur rendu hommage, avec une superbe exposition réalisées il y a quelques années.

C'est donc un film idéal pour une première approche de ce grand auteur, qui a marqué la bande dessinée du XXème siècle. C'est aussi l'occasion de regretter ce grand homme, parti, comme c'est souvent le cas, plus tôt qu'on le voudrait.

Pour le souvenir, je vous propose une vidéo des Tifous, même si ce n'est pas sa plus grande réussite :


Franquin, Gaston et compagnie / un film écrit par Laurent Boileau et Eric Verhoest. - 2005.

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 23:00
Au XIXème siècle, alors que l'Angleterre s'apprête à accueillir l'Exposition Universelle, le jeune Ray Steam est un génie de la mécanique. Il parvient, essentiellement à l'aide de la vapeur, à créer des machines formidables. Il faut dire qu'il a de qui tenir : son grand-père et son père sont tous deux des chercheurs à la pointe. Tous deux sont justement partis à l'étranger pour mener leurs expériences.

Jusqu'au jour où Ray reçoit un étrange colis, contentant une drôle de bonbonne. Le jeune homme comprend tout de suite sa valeur, surtout lorsuqe deux hommes en noir tentent de la récupérer.

C'est le début d'une course poursuite qui le mènera dans une aventure fantastique, jusqu'à un bâtiment fascinant, fruit de la technologie la plus moderne.

*****

J'ai trouvé l'histoire de ce film un peu confuse, avec quelques longueurs. Cependant, les effets visuels sont tels que ces petits reproches sont très vite oubliés.

Katsuhiro Otomi a mis dans cette oeuvre beaucoup d'imagination et d'inventivité. Je ne peux pas en dire vraiment plus, les éléments les plus spectaculaires apparaissant à la fin du film.

Mais, alors que je regardai ce film sur un écran plutôt réduit, j'ai été impressionné par certaines scènes où apparaissent des machines plus folles et plus originales les unes que les autres. Il se dégage à ce moment là du film une véritable magie, un tourbillon qui nous emporte dans l'intrigue : on tremble et on a le vertige avec les personnages.

Fans de steampunk, ce film est fait pour vous.

La bande-annonce :



Steamboy / réalisé par Katsuhiro Otomo. - Columbia Tristar, 2005.
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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 23:00
On en a beaucoup parlé. J'ai vu des affiches dans toutes les gares où je suis passé (je connais par coeur ce que dit chacun des personnages : ça a constitué un jeu de retrouver les répliques dans le film). Alors je me suis décidé à aller le voir en VO.

Conclusion : c'est un très bon film comme Tarantino sait les faire.

L'histoire est très bien menée, malgré quelques baisses de rythme parfois. Les acteurs jouent très bien. Mention spéciale à Christoph Waltz, qui joue un méchant bien méchant, et à Brad Pitt qui m'a fait rire aux larmes avec son splendide accent italien.
Les scènes qui serrent le ventre (le premier chapitre prend vraiment aux tripes) succèdent aux scènes amusantes. Avec bien sûr des scènes d'une violence inouïe, comme toujours chez Tarantino.

Sauf que voilà, gros malaise en sortant de la salle. J'ai vraiment ressenti une grande gêne après avoir vu ce film. Après avoir réfléchi, je pense que cela vient du fait que la Seconde Guerre mondiale a été assez horrible pour qu'on réécrive par dessus une histoire comme celle-là.
Je me doute que cela fait un peu terre à terre. La violence des films de Tarantino ne m'a jamais dérangé : Pulp fiction et Kill Bill ont des très bons souvenirs cinématographiques. Mais là non, c'est trop pour moi.

Sinon, pour ceux qui hésitent, Ori a beaucoup aimé.
MAJ du 03/09/2009 : il y a aussi les avis positifs de Yaneck et de Yohan.
MAJ du 06/09/2009 : Ulaz se rapproche de mon avis.

La page Allociné et la bande-annonce (film interdit au moins de 12 ans) :



Inglorious Basterds / de Quentin Tarantino ; avec Brad Pitt, Christoph Waltz, Mélanie Laurent, Dian Kruger, Daniel Brühl..., 2009.
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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 09:02

millenium le film Petit rappel pour ceux qui ne connaissent pas encore l’histoire :

 

Mikael Blomkvist est journaliste pour le magazine Millenium. Condamné pour diffamation, il est obligé de se mettre au vert.

C’est alors que Henrik Vanger, dirigeant d’un grand groupe, lui fait une demande : résoudre la disparition de sa nièce Harriet, plus de quarante ans en arrière.

Mikael Blomkvist sera rejoint dans son enquête par Lisbeth Salander. La jeune femme de 24 ans est étrange (il faut dire qu’elle vit des choses terribles) mais d’une intelligence extraordinaire.

Ensemble, ils vont remonter dans le passé pas si clair de la famille Vanger.

 

*****

 

J’ai vu ce film avec un regard tout neuf, puisque je n’ai pas (encore) lu la trilogie Millenium. Et cette séance de cinéma a été pour moi très agréable.

 

Adapté au cinéma, Millenium est un bon film policier. L’intrigue est captivante et se tient bien. Par contre, âmes sensibles s’abstenir : certaines scènes sont d’une très grande violence.

 

Les personnages sont certes décalés mais attachants. Ils sont plongés dans le monde contemporain et utilisent les outils à leur disposition (Internet, webcams…).

Même si l’on croise beaucoup de personnes différents, ce sont Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander qui sont au centre du récit.

Ils sont très bien campés respectivement par Michael Nyqvist, très bien en baroudeur un peu blasé, et Noomi Rapace, qui a totalement intégré le personnage de Lisbeth.

 

A ce propos, l’actrice parlait de son travail sur France Inter il y a quelques jours. Dès qu’elle a su qu’elle devrait interpréter Lisbeth, elle s’est coupé les cheveux et s’est piercée, pour bien composer son personnage. Résultat : maintenant que le tournage est fini, personne ne la reconnaît ;-)

 

Par contre, je n’ai pas vraiment ressenti l’ambiance suédoise, en dehors des noms bien sûr.

Les paysages sont certes magnifiques, et l’ambiance sur cette île reliée à la terre par un seul pont très particulière.

Mais cela aurait aussi bien pu se passer dans n’importe quelle autre campagne isolée.

 

Malgré cela, ce film a été une très bonne surprise pour moi. Je pense que j’irai voir le deuxième volet s’il sort un jour, et j’ai rajouté les livres sur ma LAL.

 

La bande-annonce :

 

La bande-annonce de Millenium, le film
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