Samedi 21 novembre 2009
Le roi Stanislas est un roi qui est toujours mécontent de tout. Ce qui l’empêche de punir ses sujets pour rien, ce sont ses trois trésors : des bijoux parfumés créés par son orfèvre, une fontaine dont l’eau redonne le sourire inventée par son ingénieur et un arbre à chatouilles cultivés par son jardinier.

Mais un jour, l’arbre à chatouilles est volé et l’orfèvre et l’ingénieur sont enlevés. Fou de rage, le roi Stanislas envoie le chevalier Golo et le jardinier à la recherche des malfaiteurs, les menaçant des pires châtiments s’ils ne les ramènent pas avant la fin du jour…

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Voici une histoire intéressant, bien conçue et bien écrite. Les évènements s’enchaînent bien et le récit est plausible. De plus, les illustrations de Roland Fuentès sont amusantes et sympathiques. C’est donc un premier roman à conseiller.

Il est plus difficile de donner un âge à qui le conseiller, le texte étant important. Il s’adresserait plutôt à des enfants en fin de CP-CE1.

L’arbre à chatouilles / Roland Fuentès ; ill. Florian Thouret. – Rageot, 2009. – Collection Petit roman.
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Jeudi 19 novembre 2009
C'est une histoire chorale que nous propose ici Jean-Luc Luciani. Les voix de quatre jeunes et de ceux qui gravitent autour d'eux.

Léo, Medhi, Lucas et Mattéo ont monté un groupe qu'ils ont appelé les Snackyboulistes, comme ça juste pour s'amuser. Mais ils sont bons, excellents même selon Alain leur prof de musique. Et ces quatre là ont un grand avenir musical.
D'ailleurs, pour leur premier concert, Alain leur a proposé de prendre un chanteur de rap, Salim, pour les accompagner. Les jeunes râlent bien un peu, mais ils savent qu'en acceptant, Alain se fera bien voir d'Amina, l'assistante sociale.
Et ils ne le regretteront pas, car le résultat est excellent.

Il n'y a cependant pas que la musique dans la vie. Il y aussi Fanny, dont Lucas est amoureux ; Jonathan, Florain, Lully, les fans et amis ; les adultes bienveillants comme Jean-Luc (tiens donc !) le père de Jonathan et Florian, Francis le patron de bar... Mais il y a aussi des adultes malveillants, qui refusent que Salim suivent une voie qui ne leur conviennent pas.

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J'ai choisi de lire ce livre de Jean-Luc Luciani puisqu'il est très apprécié des lecteurs du club de lecture de la bibliothèque. Et très franchement, c'est un choix que je ne regrette pas.

Au départ pas très emballé, je me suis finalement attaché à toute cette galerie de personnage. Et puis l'histoire qu'ils racontent est prenante, avec une fin triste et dramatique.

Jean-Luc Luciani aime ses personnages et cela se sent. Rares sont ceux qui ne portent que la haine en eux. Ils sont tous bien construits, avec chacun une véritable personnalité. De plus, leurs propos se recoupent bien, et permettent d'apprécier une même situation sous plusieurs angles.

L'ensemble sonne vrai, aussi bien la manière de s'exprimer que les pensées des adolescents. Il n'est pas impossible que l'auteur vive effectivement avec des jeunes. Léo, Medhi, Lucas et Mattéo sont à l'âge où tout est possible et n'ont qu'une envie : mordre dans la vie à pleines dents. On ne leur souhaite qu'une chose : beaucoup de bonheur !

A partir de 14 ans.

Ma place au soleil / Jean-Luc Luciani. - Rageot, 2009. - Collection Métis.
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Mardi 17 novembre 2009
Ariane a 15 ans et vit à Vron, un petit village à la frontière de l'Allemagne et de la Suisse. Solitaire par choix, elle a une passion pour les chevaux.

Justement, depuis quelques temps, un nouveau venu habite une ferme avec des chevaux. Il s'appelle Tobias Grüber et est allemand. C'est d'ailleurs comme ça que tout le monde appelle cet homme secret et peu bavard, qui intrigue les villageois.

Ariane, elle, ne voit que ses chevaux. C'est d'ailleurs en leur rendant visite régulièrement que Tobias finira par lui adresser la parole. Il lui propose de devenir son assistante pendant les deux mois d'été. La jeune fille, après avoir obtenu l'accord de ses parents, accepte.

Au bout de quelques jours de travail, Tobias va lui avouer la véritable raison de sa venue. Il y a 10 ans, Lotte, la soeur de Tobias, a travaillé l'été à Vron. La veille de son départ, elle a été violée et assassinée. Ayant retrouvé des lettres qui lui étaient adressées, Tobias a décidé de reconstituer les derniers jours de sa soeur. Pour ça, il a besoin d'Ariane qui a aujourd'hui le même que Lotte lors de sa mort...

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Ne vous fiez pas à la couverture tape-à-l'oeil et très kitsch. Jean-Paul Nozière a écrit un polar psychologique prenant, qui aurait mérité mieux.

Tous les éléments sont réunis pour nous maintenir en alerte : un village français renfermé qui veut oublier son passé, un meurtre dont personne ne souhaite se souvenir, la Seconde Guerre mondiale qui n'est pas si loin. Nous suivons pas à pas Tobias et Ariane qui remonte progressivement dans le passé, à la recherche d'une Lotte qui n'a laissé derrière elle que quelques lettres.

Les sentiments des personnages sont bien analysés et décrits. La scène finale, très psychologique, fait froid dans le dos. Un très bon polar donc, qui fait passer un bon moment.

L'avis de Clarabel et de Nomiesbook. Le site de l'auteur.

A partir de 14 ans.

Mortelle mémoire / Jean-Paul Nozière. - Gallimard, 2009. - Collection Scripto.
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Dimanche 15 novembre 2009
Toshi est un adolescent qui vit à Kyoto. Il habite seul avec sa mère, depuis le décès de son père.

Ce soir là, quand il arrive, la maison est vide... ou presque. Des hommes, ressemblant beaucoup à des Yakuzas, ces mafieux japonais, le recherchent.

Toshi, vif et intelligent, réussit à leur échapper. Il arrive à contacter un camarade de classe, Takahiro, qui va arriver à le cacher grâce à son frère. Celui-ci est un otaku, un jeune qui ne vit que sur Internet. Il a pourtant de nombreux contacts.

Ceux-ci vont amener Toshi à découvrir et à explorer une partie de son passé dont il ignorait tout...

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Décidément, Kyoto me poursuit. Après sa période médiéval, voici l'époque moderne. Et cette fois-ci encore, la ville dévoile ses côtés dangereux.

La course-poursuite et l'enquête de Toshi sont vraiment prenantes. On remonte avec lui la piste de son histoire et les côté obscurs de son enfance. La fin est inattendue (bon, on peut quand même s'en douter à un moment).

J'aime beaucoup la scène finale, qui a une atmosphère vraiment japonaise. J'aime aussi son côté ouvert.

A conseiller donc aux fans du Japon et de policier.

L'avis de Michel Abescat de Télérama.

A partir de 12 ans.

PS : La couverture est remarquable, résumant l'histoire d'un coup d'oeil.

La nuit des Yakuzas / Anne Calmels. - Flammarion, 2009. - Collection Tribal.
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Vendredi 13 novembre 2009

comment les fourmis m ont sauve la vie lucia nevai Crane est née dans l’Iowa des années 1950. Elle commence plutôt mal sa vie car sa mère a essayé de se débarrasser d’elle pendant sa grossesse. Elle naît donc avec un front difforme, laide et complètement bigleuse. Mais elle a une intelligence phénoménale.

 

Cela ne se remarque pourtant pas dans sa famille. Il faut dire que celle-ci squatte une cabane isolée, et est bizarrement constituée. Il y a d’abord les trois enfants : Little Duck, Jima et Crane. Côté adultes, il y a Big Duck, qui sert de patriarche, mais qui n’est le père que de Jima. Puis Flat, la mère de Jima, sèche et pétrie par la religion. Puis Tit, qui est la mère de Little Duck et de Crane, belle femme qui se prostitue.

 

C’est au milieu de ce cadre que Crane grandit, protégée par sa sœur Jima. Ensembles, elles regardent les trains, les étoiles et le maïs qui pousse dans les champs voisins. La faim, l’absence de scolarité et le froid sont quand même là pour rappeler qu’ils vivent chichement, dans la pauvreté et la crasse.

 

Pourtant, un jour, la civilisation va les rejoindre. Un homme aura l’idée de creuser un lac à côté, d’y construire une marina puis un lotissement. Si les enfants se plaisent à avoir des voisins, les adultes ont plus de mal, jugés par les nouveaux arrivants. Jusqu’au jour où, suite au départ de Tit, la famille éclatera.

 

Crane, séparée de tout le monde, commencera une nouvelle vie, d’abord au couvent, puis chez Ollie. Autant dire tout de suite, que malgré son intelligence, elle aura encore quelques épreuves à surmonter. Heureusement, les fourmis sont là…

 

*****

 

Ce livre m’a attiré car, après avoir lu le résumé en diagonal, j’ai retenu les mots “sioux”, “difforme” et “intelligent”, ce qui m’a tout de suite rappelé Le premier qui pleure a perdu d’Alexis Sherman. Autant vous dire que j’étais loin du compte…

 

L’histoire de Crane ne m’a d’abord pas palpité. Tout juste intéressé. Je me demandais si avec une enfance aussi terrible, ce personnage, malgré qu’elle soit un génie, s’en sortirait. Et puis, quand elle est séparée de sa famille, je n’ai plus pu lâcher le livre.

 

Car l’histoire de Crane, toute misérable qu’elle soit, n’est jamais sordide. Tout imbécile que soit Big Duck, il ne les bat pas. Puis, après son placement, il y a malgré son apparence, des gens pour l’apprécier et la soutenir. Elle réussit aussi très très bien dans les études. C’est donc le récit d’une ascension, de quelqu’un dont l’avenir est fragile, mais qui arrive à s’en sortir malgré tout ce qu’elle traverse.

 

Il y a bien quelques bizarreries. Par exemple, Crane s’intéresse à la forme de ses merdes (j’aurais pu dire “selles”, mais “merdes” est plus proche du style de l’auteure). Il y en a d’autres, mais je ne veux pas trop en dire pour ne pas gâcher la surprise.

Cela étant, elle raconte sa vie avec tant d’auto-dérision qu’on lui pardonne. Elle-même se compare physiquement à Benjamin Franklin, et elle fait quelques remarques pince-sans-rire sur ses proches qui m’ont fait rire.

Et puis, son histoire n’est vraiment pas commune, faite d’avancées et de retours en arrière, de choix mûrement réfléchis et d’impulsions.

 

J’ai donc vraiment apprécié cette histoire d’une vie pleine de heurts, mais que Crane nous raconte tellement bien, sans misérabilisme et avec une pointe d’humour, qu’on aurait envie de l’accompagner plus loin.

 

L’avis de Sylde et celui moins enthousiaste d’Esmeraldae.

 

Comment les fourmis m’ont sauvé la vie / Lucia Nevaï ; trad. de l’anglais (Etats-Unis) par Françoise Adelstain. – Ed. Philippe Rey, 2009.

ISBN 978-2-84876-146-6 : 18 euros.

 

livres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.com

Ce livre a été lu dans le cadre de l’opération Masse Critique. Merci à Babelio pour le travail mené autour de ce projet et de la chance offerte aux blogueurs.

Par Reno - Publié dans : Romans - Communauté : Les lectures de Florinette
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Mercredi 11 novembre 2009
Ismaïl est en cinquième. Son cauchemar débute quand Amin le traite de pédé. Tous ses camarades de classe s'y mettent ensuite.

Ismaïl ne le supporte pas. Ces insultes créent en lui un grand malaise et il s'isole de plus en plus. Ce qui le trouble, c'est qu'il commence à s'interroger sur sa sexualité.

Il y a pourtant quelqu'un qui peut l'aider. C'est sa voisine, qui est aussi sa prof de français, et qui est lesbienne. Pourtant, il n'ose pas car il s'est ligué avec les autres élèves en classe.

Pour pouvoir faire taire les insultes et se sentir mieux, Ismaïl devra néanmoins se confier à quelqu'un...

*****
Il s'agit de la deuxième histoire d'Ismaïl écrite par Karim Ressouni-Demigneux. A première vue, il s'est inspiré de sa situation familiale car l'auteur et son personnage ont un père marocain et une mère bourguignonne.

Dans ce récit, les sujets de l'homosexualité et le questionnement autour de la sexualité est très bien traité. Ismaïl, suite aux insultes dont il est victime, s'interroge sur la vérité qu'elles peuvent contenir. C'est cela qui crée en lui un sentiment de mal-être.

Il a la chance d'être bien entouré. Déjà par ses parents, qui sont tolérants et ouverts à la discussion. Ensuite par sa prof de français qui, tout en assumant sa sexualité, ne rencontre pas moins de difficultés. Les élèves de sa classe et ses amis ne sont pas d'un grand secours : soit ils passent du côté des bourreaux, soit ils manquent de tact. Cette situation me paraît très réaliste.

Les illustrations de Monike Czarnecki accompagnent très bien l'ensemble. Elle sait ajouter les détails nécessaires pour souligner l'état d'esprit des personnages.

Comme toujours chez Rue du Monde, le but est d'amener les enfants à réfléchir, sans jamais juger ni prendre partie. Et avec ce titre, c'est réussi.

L'avis très enthousiaste de Canel.

A partir de 11 ans.

Je ne pense qu'à ça / Karim Ressouni-Demigneux ; ill. Monike Czarnecki. - Rue du monde, 2009. - Collection Roman du monde.
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Lundi 9 novembre 2009
Damien a 16 ans et il mène une vie plutôt paisible. Jusqu’au jour où revient dans son lycée Alexandre, un garçon qui lui rappelle des souvenirs assez désagréables. Il y a sept ans, alors qu’il était en vacances ensembles, une « négligence » de Damien a provoqué la mort du frère d’Alexandre. Damien n’en a bien sûr jamais parlé, sauf à son meilleur ami.

Quelques temps après l’arrivée d’Alexandre, Damien commence à recevoir des messages anonymes l’accusant d’être un assassin. Les menaces se feront de plus en plus virulentes. Puis il se verra réclamer une forte somme d’argent et se fera agresser.Damien soupçonne Alexandre d’être à l’origine de son calvaire.

Mais comment un garçon si discret et timide pourrait-il agir ainsi ? En serait-il capable ? Et surtout est-ce bien la raison de la situation de Damien ?

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Béatrice Nicodème a écrit ici un roman policier bien ancré dans la réalité d’aujourd’hui. Damien a un scooter, navigue sur Internet et sur Facebook…

Au-delà de cela, elle a écrit un récit très bien monté, où les rebondissements s’enchaînent jusqu’au dénouement final. On ne comprend qu’à la fin comment Damien s’est retrouvé dans une histoire pareille.

C’est peut-être là où personnellement j’ai un problème. Je n’arrive absolument pas à apprécier le personnage de Damien. Je trouve ses réactions incohérentes. Il participe indirectement à des évènements dramatiques sans ressentir une culpabilité qui devrait être écrasante (du moins, je le serais). Et surtout, il s’enfonce toujours plus en se refusant à révéler la vérité à des adultes.
D’un autre côté, c’est aussi ce que l’auteure veut démontrer : le mensonge n’est jamais la bonne solution.

Un avis plus enthousiaste sur Graine de mômes, celui de Gilmoutsky se rapproche du mien.

Le site de Béatrice Nicodème.

A partir de 13 ans.

Assassin ! / Béatrice Nicodème. – Mango jeunesse, 2009. – Collection Chambres noires.
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Samedi 7 novembre 2009
shogun de l'ombre noirez

En 1490, dans un Kyôto meurtri par les guerres, l’enquêteur Ryôsaku mène l’enquête, accompagné de trois adolescents comme assistants : Kaoru, Keiji et Sozô.

 

Ils vont devoir rechercher un ennemi terrifiant et multiforme : le Shôgun de l’Ombre. Ils vont pour cela explorer différents quartiers de la cité impériale, du cimetière bouddhiste au théâtre nô.

 

En effet, des inscriptions étranges, accompagnées de plusieurs traces de mains apparaissent dans différents lieus importants de la ville.

 

Cette enquête sera pour les trois adolescents l’occasion de grandir tout en affrontant leurs peurs et leur passé.

 

*****

 

Ce livre est une nouvelle enquête de l’inspecteur Ryôsaku. Le premier titre de cette série s’intitulait Fleurs de dragon, et est paru en 2008. Il est possible de lire ce deuxième volume sans avoir lu le premier, même si les références au précédent récit sont nombreuses.

 

Dans ce second tome, Jérôme Noirez nous offre un très bon polar médiéval japonais. L’enquête que doit mener Ryôsaku est prenante et flirte avec l’irréel et la folie. Il est rare de lire des histoires comme celle-ci. D’autant que l’auteur a vraiment réussi à créer une atmosphère sombre et glauque, dans un Kyôto sombre qui se remet difficilement des guerres qu’il a subi.

 

Au-delà du récit, c’est aussi un formidable moyen de découvrir l’histoire du Japon médiéval et les us et coutumes de cette civilisation. Les amateurs de mangas devraient apprécier cette plongée dans l’histoire.

 

A partir de 14 ans.

 

Le Shôgun de l’Ombre / Jérôme Noirez. – Gulf Stream, 2009. – (Courants noirs).

Par Reno - Publié dans : Romans ados - Communauté : Les lectures de Florinette
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Jeudi 5 novembre 2009


J'avais déjà parlé de Joker, le précédent album de Clarika. C'est avec un grand plaisir que j'ai ensuite découvert ses anciens albums. Et son dernier, Moi en mieux, a été un véritable coup de coeur.

Clarika est une chanteuse du quotidien, qui chante l'amour, le temps qui passe, les enfants, les (ses ?) grands et petits défauts qui font que la vie est ce qu'elle est. Mais elle s'engage aussi avec Bien mérité, un des titres de son dernier album qui a eu droit à un superbe clip.






Aussi, j'ai été très intéressé quand j'ai appris qu'elle se produisait à la Cigale. Et je n'ai plus hésité quand on m'a offert la place (J'en profite d'ailleurs pour remercier tous ceux qui y ont participé).

Sur scène, Clarika est une vraie pile électrique. Elle bouge, elle danse et a vraiment l'air de s'amuser avec son public et ses quatres musiciens. C'est une véritable show-woman qui donne la pêche.

Elle interprète ses chansons avec brio et on a qu'une envie : les reprendre avec elle ! Et les intermèdes sont toujours très amusants car Clarika a vraiment beaucoup d'humour et d'auto-dérision.

Vous l'aurez compris, ce fut un très bon concert, dont voici quelques photos. Vous remarquerez au passage les décors et les lumières très soignées.

J'étais fan avec Joker, je suis encore plus fan maintenant ! Laetitia aussi, et oui, je suis d'accord, la première partie était vraiment spéciale. Mais les 4 rappels ont rattrapé tout ça

Pour découvrir, cette artiste, il y a son blog et son MySpace. Et puis bien sûr, plein de chansons !





Par Reno - Publié dans : Concerts
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Mardi 3 novembre 2009
Nous voici déjà en novembre et Yaneck a encore bien travaillé. Voici le Top BD des blogueurs d'octobre. Ca bouge, ça bouge.
Personellement, je viens de faire mes comptes : 20 de lues (et beaucoup moins de chroniquées) sur les 32 BD citées. J'ai encore une marge...
Allez, encore bravo à Yaneck pour tout ce boulot, et bonnes lectures à tous !


1- (N) Aya de Yopougon tome 2
, Marguerite Abouet, Clément Oubrérie, Gallimard       4.8/5
2- (N) Maus, Art Spiegelman, Flammarion                    
                                                                             4.75/5
3- (N) Le magasin général tome 2, Jean-Louis Tripp, Régis Loisel, Casterman         4.7/5
4- (=)  Animal'z, Enki Bilal, Casterman                                                                                                    4.5/5
5- (N) Aya de Yopougon tome 3, Marguerite Abouet, Clément Oubrérie, Gallimard      4.5/5
6- (=) Le combat ordinaire tome 2, Manu Larcenet, Dargaud                                             4.5/5
7- (N) L'orchestre des doigts tome 1, Osamu Yamamoto, Kankô, Editions Milan      4.5/5               
8- (=) Pyongyang, Guy Delisle, L'association                                                                                         4.5/5
9- (=) Un ciel radieux, Jirô Taniguchi, Casterman                                                                              4..5/5
10- (N) Rides, Pablo Roca, Delcourt                                                                                                           4.4/5
11- (N) Chroniques Birmanes, Guy Delisle, Delcourt                                                                4.3/5
12- (N) Lulu femme nue, Etienne Davodeau, Futuropolis                                                              4.3/5
13- (N) Quartier Lointain, Jirô Taniguchi, Casterman                                                                     4.3/5
14- (=) Le combat ordinaire tome 1, Manu Larcenet, Dargaud                                           4.2/5
15- (N) Le magasin général tome 1, Jean-Louis Tripp, Régis Loisel, Casterman         4/5
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16- (+) Aya de Yopougon tome 1, Marguerite Abouet, Clément Oubrérie, Gallimard       4.1/5
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17- (+) Blacksad tome 1, Juan D. Canales, Juanjo Guarnido, Dargaud                                        4/5
18- (=) Blacksad tome 2, Juan D. Canales, Juanjo Guarnido, Dargaud                                        4/5   
19- (=) Solanin, Inio Asano                                                                                                                                  4/5
20- (=) Un zoo en hiver, Jirô Taniguchi, Casterman                                                                            3.9/5
21- (=) Le jour où... 1987-2007, Collectif, Futuropolis                                                                3.8/5
22- (N) Trois ombres, Cyril Pedrosa, Delcourt                                                                                        3.8/5
23- (N) Pico Bogue, Dominique Roque, Alexis Dormal, Dargaud                                                      3.75/5
24- (N) Le combat ordinaire tome 3, Manu Larcenet, Dargaud                                           3.7/5
25- (+) Blacksad tome 3, Juan D. Canales, Juanjo Guarnido, Dargaud                                      3.7/5
26- (N) Le combat ordinaire tome 4, Manu Larcenet, Dargaud,                                          3.6/5
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27- (=) Pilules bleues, Frederik Peeters, Atrabile                                                                                 3.5/5
28- (N) Le chat du rabbin tome 1, Joann Sfar, Dargaud                                                          3.3/5
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29- (-) Celle que je ne suis pas, Vanyda, Dargaud                                                                  3.25/5
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30- (N) Là où vont nos pères, Shaun Tan, Dargaud                                                                  3.2/5
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31- (=) Fraise et Chocolat tome 2, Aurélia Aurité, Les éditions nouvelles                             3/5
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32- (N)  L'homme sans talent, Yoshiharu Tsuge, Ego Comme X                                           2.7/5
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Par Reno - Publié dans : Bandes dessinées - Communauté : Les lectures de Florinette
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